Archive pour le mot-clef ‘Dessin’

Lionel Desneux

Lundi 11 janvier 2010

« Processus organique d’un organisme mécanique »

Exposition du 21 Janvier au 4 Février 2010
Vernissage le Jeudi 21 janvier à partir de 18h


Lionel Desneux
envoyé par Jeune-Creation. – Futurs lauréats du Sundance.

 » En m’inspirant du rapport étroit qu’entretient notre relation à la nature, je voudrais retranscrire l’idée de vie dans la matière. J’observe l’être humain en tant que matière créative qui se compose dans le rassemblement, se décompose puis se recompose.
Avec l’image, je pénètre et donne à voir ce qui est peu ou pas perceptible à l’oeil nu. Le dispositif d’installation me permet de retranscrire la perception du lien entre chaque élément dans la nature. Cette visualisation pourrait rendre l’organisation de la matière organique (végétale ou humaine) mécanique.
C’est peut-être le portrait d’une organisation mécanique d’un
être ou l’organique mécanique d’un peuple,
ou bien le « processus organique d’un organisme mécanique. »

Lionel Desneux


processus organique d’un organisme mécanique
envoyé par Jeune-Creation. – Films courts et animations.

Lionel Desneux
Exposition du 21 Janvier au 4 Février 2010
Vernissage le Jeudi 21 janvier à partir de 18h

Galerie Jeune Création
- 6 Villa Guelma – 75018 (M° Pigalle)
mardi de 13h à 21h
mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
samedi de 14h à 18h et sur RDV au 01 42 54 76 36

Ji-Eun Yoon

Mercredi 5 août 2009

yoon

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Ji-Eun Yoon, Corée, 1982, vit et travaille à Paris.

Un moment dans un moment, série de I à VIII, techniques mixtes, 2009

L’artiste pratique essentiellement le dessin au crayon de couleur et à l’acrylique, sur bois ou papier. Pour évoquer ses œuvres, elle fait appel au monde flottant de la rêverie, ce moment privilégié pour l’imagination où les pensées se déploient comme un rhizome. Le motif de l’arbre, tout comme celui de la corde à linge qui n’en finit pas, sont récurrents dans ses œuvres, comme autant d’invitations à l’évasion.

Pour ces nouveaux dessins, l’artiste part d’abord de la matière même du support, le contreplaqué, dont elle redessine à la gouge les veines du bois afin de créer des sillons peu profonds, devenant des supports à l’imagination. Elle reproduit ensuite au crayon des photographies réalisées auparavant, la représentant dans des postures souvent énigmatiques, où le visage s’efface subtilement au profit d’un paysage onirique. Elle développe ainsi un univers particulier où chaque circonvolution du bois, qu’elle gratte ou brûle, devient prétexte à un nouveau motif.

Camille Paulhan

Roosmarijn Schoonewelle

Mercredi 5 août 2009

R.Schoonewelle

www.roosmarijnschoonewelle.nl

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Sarah Schastok

Mercredi 5 août 2009

sarah.schastok

www.sarahschastok.de

François Génot

Mercredi 5 août 2009

françois Génot La spécificité des travaux de François Génot réside dans leur dimension processuelle, au sens où le « geste » plastique entraine une perception dynamique et infini du réel. Sil’on est saisi d’emblée par la place centrale de la nature dans ses recherches, celle-ci ne constitue pas véritablement un motif d’imitation ou d’ «  inspiration ». Son attention aux cycles de génération-dégradation d’une matière végétale qui semble dominée par un chaos créatif constitue un vecteur d’incitation et de transformation perpétuelle de sa production qui laisse une part abondante à la contingence et à la prise de risque afin de résister à l’inertie des conventions et à l’enlisement des prédéterminations.

Christophe Georgel, professeur d’histoire de l’art, Ecole Supérieure d’Art de Metz

www.francoisgenot.com

françois génot

Pauline Curnier Jardin

Mercredi 5 août 2009

pauline curnier jardin

www.myspace.com/colinprunierlapine
www.insect-grime.com

Depuis le début, ma pratique artistique consiste à raconter. À raconter des histoires, ou plutôt ce que j’appelle des «rapiècements narratifs», sortes de cadavres-exquis oraux ou picturaux souvent bancals, absurdes, épiques, noirs, drôles. Comme ce qu’il advient des événements d’une vie qui verrait, comme Don Quichotte avec l’aventure, de potentielles histoires d’amour ou de destinée dans chacun de ses segments, mais surtout comme seule perspective de survie. Ce travail fragmentaire puise dans les mythes et les légendes populaires, l’actualité, dans l’histoire politique ou l’anecdote, dans les objets, les sons et les personnages de mon proche -environnement.-
Ma fascination pour les monstres, les objets et les animaux donne un ton quelquefois grinçant et pathétique à ces histoires dans lesquelles ces derniers jouent le rôle du héros, du sujet pictural ou d’un personnage métaphysique, accentuant à la manière des contes la relation absurde ou énigmatique que nous pourrions entretenir avec ceux-ci, et notre propre peur d’être «des leurs». Ces récits s’articulent grâce à différent médiums tel que le dessin, la photo, le film, l’écriture, la performance ou la chanson et se déploient aussi dans l’installation. Ils projettent à la manière d’un théâtre de poche un univers inspiré du cinéma et du spectacle qui sont mes domaines de prédilection et dans lesquels la question de la collaboration est centrale.
Ma démarche est motivée par les questions à la scène, au cinéma, à la musique et à la littérature, et mon travail, peu importe le médium qu’il emploie, s’inspire et collabore à ces langages. C’est dans cet esprit que j’ai effectué une série de performances où je raconte seule sur scène l’histoire du film que je suis en train de faire. Projetant sur un écran des extraits de ce futur film pour en appuyer le récit oral, chantant le générique au piano, mimant les personnages absents des images, je cherche à faire entrer du vivant en tant que tel dans le cinéma, à déplacer le spectateur de la deuxième à la troisième dimension, mêlant les aventures fictives du personnage principal à ce qui se passe dans l’espace même où celles-ci sont racontées.

pauline curnier jardin pauline curnier jardin pauline curnier jardin pauline curnier jardin

Pauline Curnier-Jardin, France, 1980, vit et travaille à Paris et à Berlin.

De la ciboulette dans la maison-crâne, 2009, installation composée de : »Amis «   (première version d’une collection), 2009, vidéo, 6’40 » (musique : Leyland Kirby) ; « Mami » (Le nez de Mami et les Prosôponpons), 2009, photographie (prise de vue : Jean-Francois Robardet), « La fâveur de la Bûche-Flûte » (Acte III du Salon d’Alone), 2009, sculpture (céramique, bois, fer) et « Amis », 2009, série de 8 dessins (encre sur papier)

Pauline Curnier-Jardin présente ici un ensemble d’œuvres selon une esthétique proche de celle du cabinet de curiosité. Plusieurs médias cohabitent, et certains objets renvoient à d’autres créations de l’artiste : « la fâveur de la bûche-flûte » est un personnage de l’opéra Le Salon d’Alone (2008-2009). A l’arrière-plan de « Mami », on découvre la série de quatre sculpture-masques Les Prosôponpons (2004-2008). Quel rapport entre ces formats hétéroclites ? Il s’agit toujours d’objets, trouvés, chinés, vus dans des musées (« Amis », vidéo ou dessins) et auxquels l’art de Pauline Curnier-Jardin redonne une vie propre. La théâtralité du dispositif est ainsi une condition sine qua non de ce processus : c’est cet univers fantasmagorique propre à l’artiste qui réanime les objets, dont la vie se manifeste entre autres par l’abondance des connotations sexuelles. Ainsi, ces objets dits « primitifs », qui viennent renouveler l’art occidental depuis le début du siècle (arts premiers, jouets, objets artisanaux et folkoriques), sont ici réanimés par l’art. Ils conservent du coup cette inquiétante étrangeté qui est la leur et nous plongent dans un univers marqué par l’altérité.

Pauline Curnier-Jardin participera aussi à deux performances collectives au cours de Jeune Création.

Performances : La Carmagnole des She-Romps – 2009, 25′ avec Catriona Shaw, samedi 7 novembre à 19h ; Les Vraoums -  2009, concert spectacle, 60′, avec Maeva Cunci, Pauline Curnier Jardin, Aude Lachaise et Virginie Thomas, dimanche 8 novembre à 18h30

Raffaella Crispino

Mardi 4 août 2009

Raffaella Crispino

www.raffaellacrispino.com

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Raffaela Crispino, Italie, 1979, vit et travaille à Naples.

Raffaela Crispino est une infatigable voyageuse, qui s’inspire de ses rencontres et des lieux découverts pour réaliser ses œuvres. Pour mieux appréhender le ressenti d’une ville ou d’une population, elle collecte et sélectionne des détails troublants, par la suite rejoués dans ses vidéos. Les personnages présentés, une petite fille régurgitant un origami en papier de bonbon, de jeunes collégiennes aux masques de samouraï ou encore des nageurs silencieux surnageant à la surface de l’eau d’une piscine ne sont pas des acteurs, mais des individus croisés au fil de ses rencontres. Dans la vidéo Suburbia, elle joue sur l’image d’un Japon fantasmé en Occident, mais qui prend la forme d’une terre inconnue et étrange. S’inspirant des espaces industriels de la ville de Kitakyushu, dans laquelle elle a suivi une résidence, elle met à jour une angoisse latente : personnages comme lieux semblent figés, dans l’expectative d’un changement qui ne survient pas. Les dessins reprennent quant à eux des motifs à la fois réels et imaginaires d’une banlieue japonaise, flottant de manière indéterminée sur un fond métallisé.

Camille Paulhan

Tania Bedrinana

Mardi 4 août 2009

tania bedrinana

L’oeuvre de Tania Bedrinana comme expression d’une pensée d’image vécue et tout propre se configure dans la largeur de tous les genres autour du mystère d’indicible d’un noyau autobiographique soutenu émotionellement. Dans ses dessins formés par un trait sûr et une tenue résolue le narrative trouve sa forme (« Gestalt ») dans les découpages en couleur de grand format. Ainsi subissant les traces d’humiliation et d’agression le support d’image est vue comme une couche d’espace transitoire. La matérialité des oeuvres est traité comme une peau d’espace dans la spatialisation du présent tenu et dans la présentation scénique. Là s’inscrit par le mouvement de l’expression immédiat et la création habile figurative des artéfacts l’appel d’apparition qui réveil l’incarnation d’image. Les peintures à l’huile montrées  à l’exposition sont le résultat d’une procès de travail intense et de longue durée au tableau. Le point de départ de l’artiste est le tactilité chromatique, l’instant d’être touché affectivement par la saturation du couleur d’une tache créé dans la spontanéité en la transformant dans une densité atmosphérique en changements de couleur délicats. Au point de déclenchement d’une parution presque monochrome ne se sépare guère une espace d’image et un corps de présentation. Dans la chromatique d’une brillant de couleur tout propre luit une lumière sans ombre et seul les nuances de la palette configurent des filles. Elles sont ‘d’êtres-comme-si’, condensations fictives de l’atmosphère. Comme si elles seraient sans corps, presque seulement d’esprit et de leurs faces des regards perçants nous fixent. Elles évoquent en un clin d’œil notre passé d’une densité d’être et nous entraînent dans le secret de notre conscience.
Ferenc Jàdi

www.taniabedrinana.com

tania bedrinanatania bedrinana

Ilinca Balaban

Mardi 4 août 2009

ilinca balaban

www.ilincabalaban.com

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Jérôme Allavena

Lundi 3 août 2009

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Tour à tour généticien, cartographe, traducteur, mathématicien, j’ai établi un rapport qui va au-delà de la simple observation avec la nature instable du dessin. A mi-chemin entre l’abstraction pure et la représentation, sa vertu est sa fluidité.
Ainsi mon dessin peut être extrêmement contrôlé et délicat, un acte d’hommage, évocateur de la mémoire, de l’histoire ou du désir personnel. Il peut être automatique, répondre à des éléments irrationnels ou bien encore être la rencontre fortuite de matériaux.
C’est toujours en ne perdant pas de vue que le dessin ne se réduit pas au simple crayon à papier, que j’interroge aussi bien sa temporalité que sa genèse. Et pour cela, je varie les médiums en fonction des projets – photo, vidéo, installation ou image numérique -.

«Considérons les deux aspects principaux du dessin aujourd’hui.
Le premier est l’aspect théorique et conceptuel. Tout peut être considéré comme une forme de dessin. On peut noter sa nature tautologique : il décrit sans cesse sa propre genèse dans son devenir. Dans un sens, il n’est rien de plus, et dans son éternel inachèvement, il reproduit toujours l’imparfait et l’incomplet.
En revanche l’autre aspect du dessin, est fondé sur les domaines de l’expérience humaine avec lesquels il a fini par s’associer : intimité, simplicité, authenticité, immédiateté, subjectivité, histoire, mémoire, récit. Le dessin est un sentiment, une attitude qui se trahit aussi bien dans les matériaux choisis que dans les procédés.»1

C’est en oscillant entre ces différents aspects, que je dissèque au sens propre comme au figuré la nature du dessin.
Quand je déconstruis un dessin, je fais perdre au trait, à la ligne claire, sa notion de vide et de plein pour non seulement le rendre abstrait mais aussi pour souligner que «la ligne suggère toujours une suite illimitée et nous rattache donc à l’infinité et à l’éternité.» 2

1 et 2: Emma Dexter, Vitamine D, Introduction

http://jeromeallavena.encoche.org/

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Jérôme Allavena, France, 1979, vit et travaille à Paris.

Following the Pattern of… 2009, acrylique sur tissu d’ameublement

Jérôme Allavena s’intéresse principalement au dessin, qu’il présente via des supports très divers, du crayon gris sur calque à la vidéo en passant par le feutre sur caisson lumineux ou le dessin vectoriel. Fasciné par le dessin technique, il réintroduit cependant dans ce type de production une part de fait-main, et le crayon tremble malgré la précision du trait.

Avec ses dessins Following the Pattern of…, il a choisi de partir du motif originel de son support, un tissu d’ameublement décoré de motifs floraux brodés blanc sur blanc. Comme dans une œuvre médiumnique, il se laisse guider par l’ornement répétitif afin de dessiner des courbes rappelant les thèmes chers aux horoscopes : amour, travail, santé et finances. Chaque œuvre, créée pourtant à partir de la même matrice, devient une matérialisation de ces catégories abstraites. Une nouvelle cartographie se forme, au gré de l’inspiration de l’artiste.

Camille Paulhan

Arnaud Aimé

Lundi 3 août 2009

arnaud aimé

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Arnaud Aimé, France, 1979, vit et travaille à Paris.

Pour ses œuvres dérangeantes, Arnaud Aimé manie tout aussi bien le crayon que la photographie ou la vidéo. Qu’il dessine des enfants difformes aux regards ennuyés ou filme des personnages noyés au milieu de la solitude des repas familiaux pourtant animés, pour l’artiste, notre comportement social se plie à des exigences qu’il faut mettre à nu. Les individus qu’ils représentent sont rarement seuls, et pourtant ils apparaissent toujours dans une position qui fait ressortir leur différence, et par là même leur retranchement au milieu du groupe.

Camille Paulhan

Pablo González Trejo / Portraits d’Amis

Jeudi 11 septembre 2008

Pablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'Amis

Pablo González Trejo

Portraits d’Amis

Du 12 septembre au 3 octobre 2008

Ten personal friends of the artist were invited to confront their portraits and erase them with white paint.

Galerie Jeune Création – 6, Villa Guelma – 75018 Paris – Métro Pigalle

Lundi, mardi, mercredi, vendredi de 13h à 17h
Jeudi de 13h à 21h et sur RDV au 01 42 54 76 36

Pablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'Amis

Valeria Capitanio

Mercredi 3 septembre 2008

www

Katia Sobolski

Lundi 1 septembre 2008

Marie Velardi

Vendredi 1 août 2008