Archive pour la catégorie ‘News’

Prix Jeune Création 2007

Vendredi 2 novembre 2007

Le prix Jeune Création 2007 a été attribué à Bettina Hutschek

par: Boris Achour, Jean Brolly, Stéphane Cauchy, Stéphane Corréard, Chantal Crousel, Bruno Guiganti, Clarisse Hahn, Marianne Lanavère, Natacha Lesueur, Claire Moulène, Tania Mouraud, Chiara Parisi, Claude Samuel, Jean-Christophe Kerourédan, Sylviane Masson et Siegfried Zeller

Catalogue Jeune Création 2007

Vendredi 2 novembre 2007

Le catalogue Jeune Création 2007 est une parution spéciale de la revue Semaine éditée par Analogues, maison d’édition pour l’art contemporain.

Le catalogue Jeune Création 2007 est également présent en intégralité dans le bimestriel n°8 de la revue Semaines novembre-décembre 2007 (Analogues, maison d’édition pour l’art contemporain).

Acheter Catalogue ici

Katarina Kudelova / savoir vivre

Mercredi 10 octobre 2007

Katarina Kudelova
« savoir vivre »

Du 12 au 27 octobre 2007
Vernissage le vendredi 12 octobre à partir de 18h30

« A l’instar des paysages neigeux et purs d’une enfance passée en Slovaquie et dont l’envers de ce décor idyllique serait l’isolement et la pauvreté, les œuvres de Katarina Kudelova (née en 1977 en Slovaquie, vit et travailla à Angers) prônent l’ambiguïté de la beauté immaculée, et une horreur, inévitable, insaisissable, telle une sentence implacable. La catastrophe imminente est le destin funèbre de ses productions. […]
L’humain, dans ce qu’il peut avoir de fragile, est le sujet des dispositifs évolutifs que l’artiste nous propose. La violence d’une mutation toujours présente bouleverse la production en lui infligeant un autre chemin, un parallèle ironique aux destinées aléatoires de la vie quotidienne du corps et auxquelles nous devons faire face. »
(Guillaume Baudin : 35 heures, Le journal des Laboratoires n°3, décembre 2004)

Savoir vivre s’articule autour d’un récent travail traitant, d’une manière esthétique, de la relation parfois cruelle entre l’homme et l’animal : des animaux piégés, des animaux morts réalisés à partir de la fourrure d’autres animaux, des scènes de chasse…
L’exposition invite à poser un regard sur nos « traditions ».

lundi, mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
mardi de 13h à 21h
samedi de 14h à 18h

Jean-Marc Savic

Samedi 15 septembre 2007

Jean-Marc Savic

Jean-Marc Savic – « Dans l’ombre. Le maître, enveloppe de l’animal triomphant »

Du 19 Septembre au 6 Octobre 2007
Vernissage le mercredi 19 Septembre à partir de 18h30

Que voyons nous lorsque nous regardons une image ? D’où la regardons-nous lorsque nous nous confrontons à cette expérience ?

En cette période d’ultra sécurisation des biens et des pensées, le contrôle grandissant ne s’exerce plus seulement sur les faits et la pensée, mais réalité nouvelle de nos sociétés avancées, le contrôle s’exerce sur les désirs et génère aujourd’hui une véritable économie planétaire, économie universelle du « contrôle esthétique des désirs ».

lundi, mercredi, jeudi, vendredi : de 11h à 17h
mardi : de 13h à 21h
samedi : de 14h à 19h

Nicolas Muller

Dimanche 10 juin 2007

Nicolas Muller

Nicolas Muller
« 00:01 ou minuit passé d’une minute »

Du 15 au 29 juin 2007
Vernissage le vendredi 15 juin à partir de 18h30

Le temps se fige: « 00 : 01 ou minuit passé d’une minute » se présente comme
une installation épurée, qui joue du double sens.
Nicolas Muller propose un dispositif sur fond de croisette cannoise, qui met
en évidence un appareil instable et ébranlé, où se mêlent ordre et désordre,
gestes et retenues, raideurs et fantaisies.

Lundi, mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
Mardi de 13h à 21h
Samedi de 14h à 18h

David Bouchacourt

Vendredi 20 avril 2007

David Bouchacourt

David Bouchacourt – « Un os à ronger »

du 26 Avril au 12 Mai 2007
Performance le jeudi 26 Avril 15h-22h
Vernissage le vendredi 27 Avril à partir de 18h
Pot de fin et vente des « restes » le Vendredi 11 Mai à partir de 18h

« Un os à ronger » regroupe une série d’installations performances autour du pouvoir et des symboles du pouvoir que ce soit aux travers des cosmogonies constitutives de notre civilisation (l’écrit et l’image), du grotesque qui en découle ou encore du désarroi qui s’empare de nous face à la masse d’information dont on nous abreuve quotidiennement. Et c’est pourquoi je vous convie à ronger l’os.

« Au commencement, paraît-il, était le verbe »
A.c.p.i.e.l.v. est une installation-performance d’écriture, un cut-up réalisé in situ à partir de textes divers : ainsi François Pinault et Bernard Arnault se trouveront « fusionnés » dans la personne de François-Bernard Piarnault, les devises nationales revisitées et bien d’autres choses…

Performance jeudi 26 avril 15h-22h
Vernissage avec lecture d’extraits vendredi 27 avril à partir de 18h

« Je suis dans la grotte (avec un accent allemand) »
Que se passe-t-il et que pouvait-il se passer dans une grotte à une époque reculée quand les gnomes étaient les maîtres du monde ? Ah, ah, vous tremblez déjà pauvres fous…

Performances du mardi 1er mai au vendredi 4 mai de 17h à 20h

« The war back room »
Le vrai centre décisionnaire pour toutes les guerres en cours, et en plus c’est interactif, un peu comme à la foire. Une manière ludique de résoudre les conflits du monde sur le mode de : je joue à la guerre, je ne fais pas la guerre.

Performances du mardi 8 mai au jeudi 10 mai de 17h à 20h
Pot de fin et vente des «restes » le vendredi 11 mai à partir de 18h

Du mardi au jeudi de 14h à 20h
Le vendredi de 17h à 20h
Et sur rendez-vous
Performance jeudi 26 Avril 15h-22h
Performances du mardi 1er Mai au vendredi 4 Mai de 17h à 20h
Performances du mardi 8 Mai au jeudi 10 Mai de 17h à 20h

Cécile Belmont

Dimanche 1 avril 2007

du 4 au 14 Avril 2007
Vernissage le 4 Avril 2007 à partir de 18h

Cécile Belmont
Exploits et Défaites

Rassemblant des dessins et broderies d‘images de scènes de guerre, de champs de bataille et de situations caractéristiques de conflit, l‘exposition „Exploits et défaites“ présente des travaux issus du projet, Heroism, brutality, despair, friendship and death“ (2005-2006).

Comment aborder la thématique de la guerre? Comment prendre position? Comment représenter la violence aujourd‘hui? S‘agit-il d‘entrer en concurrence avec les images médiatiques? Motivé par ces questions, ce travail s‘emploie à rendre perceptible une violence qui dépasse notre compréhension.

Il exploite le décalage entre le fond et la forme, entre une technique et une iconographie, ouvrant ainsi une brèche par où peuvent s‘infiltrer l‘indicible et l‘émotionnel. Les minutieuses broderies et les dessins légers se heurtent aux brutales images de scènes de soldats au combat, révélant toute la cruauté de celles-ci. Les épopées brodées déploient ostensiblement la lenteur de leur réalisation – chaque point est une seconde – évoquant le temps de l‘attente, de la spéculation et du souvenir de la personne restée au pays et qui attend le retour du combattant.

La guerre est ici appréhendée du point de vue individuel des attitudes et humeurs particulières du soldat, rendant compte de leurs réactions plutôt que de leurs actions. Derrière ces élans, suspensions et dérobades se dissimulent des émotions contenues, ils sont la face visible d‘une violence ineffable.
Utilisant entre autre les installations murales, les broderies, les interventions en milieu urbain et les vêtements, le travail de Cécile Belmont (née en 1975 à Dieppe, vit à Berlin) agit dans différents contextes et relations au public. Point de rencontre entre une sphère collective et individuelle, il interroge la relation entre l‘espace public et l‘espace privé ainsi que la place de l‘individu au sein du groupe et face à un système établi de pouvoir.

lundi, mardi 10h – 17h
mercredi 13h – 17h
jeudi 16h – 21h
vendredi, samedi 14h – 19h
et sur rendez-vous.

Fermé le lundi de Pâques

Ana Apostolska

Samedi 10 mars 2007

Ana Apostolska

du 16 au 29 mars 2007
vernissage vendredi 16 mars
performance à partir de 18h

Ana Apostolska
Témoins (le Live)

Sous le titre Témoins (le live), Ana Apostolska propose une démarche fondée sur
la notion de « face-à-face ».

Au vernissage, deux graffiteurs inscriront sur un mur le nom des visiteurs.
Ces mêmes noms seront scandés.
Ce préambule sonore encadre des œuvres plus silencieuses, empreintes de plein air
et de soleil.
Des portraits s’embrasent, des paysages s’altèrent d’ aberrations chromatiques,
autant de rencontres de l’image et de la lumière.
Succédant à la performance, le spectateur croise un univers où l’esthétique de la lumière se confronte à la dynamique de la ville.

Ana Apostolska est née à Skopje (Rép. De Macédoine).
Elle vit et travaille à Paris
Tous les jours de 15h à 19h – le mardi de 18h à 21h – fermé le mercredi

Contrôles d’identité

Dimanche 5 novembre 2006

dans le cadre du mois de la photo off

Contrôles d’identité

Du 9 au 29 novembre
Vernissage jeudi 9 novembre à partir de 18h

Photographies de Khalida Boughriet et Sandrine Elberg

Contrôles d’identité: identité falsifiée, identitée usurpée, identitée perdue…

Sandrine Elberg met en scène l’identité au travers de fictions où elle se fait passer pour une autre, adoptant la posture qui ne détonne pas.

Khalida Boughriet réalise des portraits de réfugiés clandestins. Sortes de photographies d’identité paradoxales, ces images donnent forme à une identité cachée et bafouée.
Toutes deux interrogent, à leur manière, la notion d’identité mais aussi la photographie dans son rapport au réel.

Happy together

Samedi 1 juillet 2006

du 12 au 30 juillet 2006

Photographies et vidéos de Rivka Amoyelle et David Ortsman
Entre Paris et Beijing, Rivka Amoyelle a photographié depuis 2004 six groupes différents, formant ainsi la série « GROUPES# ». S’inspirant du « portrait de groupe», genre qui a dominé pendant plus d’un siècle la peinture hollandaise du XVIe et XVIIe siècle, ce travail approche le groupe comme forme et phénomène social. Pour cela, elle a choisi « le groupe de jeunes », qu’elle saisit en les mettant en scène sous un éclairage artificiel. Les photos ainsi réalisées semblent correspondre parfaitement à la définition de René Kaës qui décrit le groupe comme « un organisme ou une partie d’organisme dotée d’une tête, d’un sein, de membres, d’un corps (constitué) et d’un esprit (de corps). Le lien qui réunit ses membres est de solidarité organique ».
David Ortsman explore avec ses vidéos toute une galerie de vrais-faux familiers, proches et intimes qu’il met en scène lors d’épisodes marquants, troublants, voire traumatisants de leurs vies. Avec une ironie non dénuée de tendresse il cumule les rôles : tantôt acteur, tantôt réalisateur qui joue le caméraman ou le journaliste amateur-débutant, il s’attache à capter toute une palette de sensibilités confrontées aux injustices, cruautés et incongruités du quotidien. L’enchaînement de catastrophes, le sérieux des personnes dévoilant progressivement leurs névroses allié au trait caricatural des situations produit un décalage tour à tour comique, touchant et angoissant. Si les protagonistes sont souvent pathétiques, leur dimension humaine nous renvoie à nos propres expériences. N’avons-nous pas un jour été nous-même pathétiques ?

Xor, variations sur l’impossible X-rencontre

Jeudi 18 mai 2006

du 23 mai au 10 juin 2006

Proposition de SR LABO et David Guez

Le 8 mai 2006, SR Labo et David Guez visitent l’espace d’exposition. Ils décident du titre de l’expo : xor (fonction logique selon laquelle 1 ne peut coexister avec 0). Le 9 mai, David Guez coupe la communication normale avec SR LABO. Il établit un échange indirect par la voie du net et crée le blog xor pour SR LABO.

Le 22 mai SR LABO sépare en deux l’espace selon une diagonale. Deux murs de la galerie sont recouverts de bandes noires verticales pour signifier l’esprit binaire de xor et créer une perturbation visuelle (virus). Dans la pièce, accroché à une table ronde, un écran plat diffuse l’image de la bouche d’un barbu sur laquelle défile un texte poli(poé)tique de David Guez. Le discours, mis en boucle, est perturbé visuellement trois fois, de plus en plus fortement. Sur le mur de gauche, un écran identique diffuse la bouche du barbu de plus près sur laquelle défilent les paroles d’une chanson traduite en français par David Guez et envoyée par mail dans le futur à SR LABO. Une version normale et une version perturbée alternent. Dans un coin sans rayure, un ordinateur propose les éléments que David Guez a envoyés durant 15 jours et que SR LABO a réuni de façon méthodique et chronologique.

Le 23 mai, jour du vernissage, David Guez annonce sa venue par un ami commun et fait dire à SR LABO que l’art est un souvenir. Il arrive et invite SR LABO à consulter son site, srlabo.free.fr où il a déposé une vidéo en contre-jour de SR (Sarah Roshem) du LABO filmée 4 ans avant lors d’un déjeuner où il est question d’amour et d’altérité. Il dépose des livres rouges dans lesquels il dévoile son approche du projet et offre à SR LABO un récipient chantant sous lequel est gravé xor est un souvenir avec la date d’exposition. Sur un mur, il punaise des pages argentées avec un texte intitulé xor écrit en 2004 et retrouvé de peu. xor cette impossible X rencontre continue d’avoir lieu sur le blog.

Habitacion

Samedi 25 mars 2006

du 1er au 22 avril 2006

Exposition collective avec Lara Plowright, Morganne + Chanez, Julia Drouhin, et Aurélien Ottenwaelter

Quatre jeunes artistes issus de formations différentes en arts plastiques investissent la galerie Jeune Création autour d’un thème commun, l’habitation.

L’exposition collective Habitacion se veut une mise en situation du partage d’un lieu de vie commun. La galerie est donc divisée en cinq sous-espaces illustrant, d’une part, les espaces privés (les chambres), de chaque artiste et, d’autre part, l’espace collectif et partagé (le salon). Si l’habitation évoque l’idée globale du « lieu où l’on habite », le terme « habitacion », qui signifie chambre en espagnol, renvoie plutôt à celle d’espace intime, lieu de l’expression personnelle, de l’introspection et de la création. Les espaces individuels sont vus comme des lieux de représentation de soi par soi et pour soi, tandis que l’espace commun constitue ce que l’on décide de rendre visible au public.

Notre volonté est de mettre en avant ce lien entre l’espace intime du créateur qui se laisse difficilement regarder et apprivoiser, et l’espace de monstration de l’oeuvre que constitue la galerie, le lieu d’exposition.

Treasures hide in muddy waters

Mercredi 1 mars 2006

Laurent Quénéhen

Laurent Quénéhen
« Treasures hide in muddy waters » (Les trésors se cachent dans les eaux boueuses).

du 3 au 25 mars 2006

Peintures et dessins d’Eugénie Goldschmeding avec des photomontages de Margot Lindeboom

Eugénie Goldschmeding semble évoquer les forces intérieures, ce qui transparaît de la vie psychique dans la perception du réel. La sensation physique, quasi abdominale, est rendu perceptible par les nombreuses trajectoires vives et colorées.
C’est un fonctionnement en réseau, une approche sensitive de la peinture d’une très grande précision.