Archive pour la catégorie ‘Galerie Jeune Creation’

La galerie Miniature

Vendredi 15 mai 2009


Galerie Miniature
envoyé par Jeune-CreationFilms courts et animations.

La galerie Miniature est une association promouvant la création photographique contemporaine.
Guidée par l’envie de privilégier le petit format, comme version miniature et exclusive d’une œuvre d’art, de donner corps à une collection de photographies tout en soutenant la jeune création, La galerie Miniature désire placer le plaisir au centre d’un possible en exposant un panel d’objets photographiques en vente à des prix abordables.

Les 4 et 5 juin, La galerie Miniature s’exposera à la galerie Jeune Création et présentera le travail de Samuel Kirszenbaum, Marikel Lahana, Joachim Lapotre, Juan de Marcos et Morgane Yver.

Vernissage jeudi 4 juin à partir de 17h30
Ouverture vendredi 5 juin 10h> 20h

galerie Jeune Création
6 Villa Guelma 75018 Paris – Métro Pigalle

Plus d’informations sur www.myspace.com/galerieminiature

Contact Miniature : Safia Belmenouar & Léonore Fouré – galerie.miniature@free.fr


« S X S dans R »

Mardi 28 avril 2009

« S X S dans R »
exposition collective du réseau Artskool -
galerie Jeune création (Paris)
Du 30 avril au 14 mai 2009
Vernissage le jeudi 30 avril à partir de 19h


Entendue comme une sorte de clin d’œil symbolique à nos complices mathématiciens, l’exposition intitulée « S X S dans R » reprend une formule insolite issue de la théorie des graphes*. A la base de ce projet, un groupe constitué de 5 personnes décide de se réunir afin d’organiser une exposition à la Générale en Manufacture (Sèvres). Ces 5 personnes se sont connues à travers le réseau Artskool, une association qui rassemble par ailleurs des artistes sortants d’écoles d’arts européennes. La ligne directive sera rapidement co-définie et portera sur le thème du réseau traité librement par chacun des participants. Ce « club des 5 » va non seulement penser un projet artistique personnel autour des réseaux mais se prêtera également au jeu des interconnections en choisissant « d’élargir son cercle » virtuel ou réel… Aujourd’hui à l’instar de la société contemporaine, tous les artistes sont concernés par la question des réseaux : réseaux sociaux, réseaux informatiques, réseaux géographiques, réseaux scientifiques, réseaux génétiques, réseaux alimentaires, réseaux humains… A terme, il en résulte notamment que près de 30 artistes participent à  cette aventure ! Au fur et à mesure que le visiteur déambulera dans les espaces, les connivences parfois bel et bien réelles, apparaîtront de manière tantôt explicites, implicites voire énigmatiques (…). Adrien Pasternak, commissaire de l’exposition.

Avec Gaspard Bébié-Valérian, Elsa Cha, Gayle Chong Kwan, Marie Denis, Florence Girardeau, Jean-François Guillon, Florent Lamouroux, Emeric Lhuisset, Jeremy Liron, Laurent Mareschal, Tami Notsani, Marion Orel, Sébastien Pons, Emmanuel Régent, Joël Riff, Lionel Sabatte, Mathieu Weiler.

Ont également participé au premier volet de l’exposition à Sèvres : Anne Collongues, Juliane Ebner, Clara Juliane Glauert, Lee Hunter, Marie Lelouche, Marlène Mocquet, Ouest-Lumière, Pierre-Alexandre Remy, Etienne Warneck.

Second volet (en cours) :
Galerie Jeune création

Exposition du 30 avril au 14 mai 2009
Vernissage le jeudi 30 avril à partir de 19h
6 Villa Guelma 75018 Paris – Métro Pigalle
mercredi jeudi vendredi 11-17h mardi 13-21h samedi 14-18h
fermé le 1er et le 8 mai
ouvert les samedis 2 et 9 mai
01 42 54 76 36 – info@jeunecreation.org – www.jeunecreation.org

Premier volet (passé) :
La Générale en Manufacture
Exposition du 11 au 25 avril 2009
Vernissage : samedi 11 avril de 15h à 21h – performances à partir de 18h (salle de bal)
6 Grande Rue 92310 Sèvres – Métro : Pont de Sèvres
mercredi jeudi vendredi 11-17h mardi 13-21h samedi 14-18h
06 87 06 60 51 – http://www.la-g.org

* « La théorie des graphes est une branche commune à l’informatique et aux mathématiques étudiant les graphes et les objets qui lui sont propres, comme par exemple les chemins. Le concept de graphe, à ne pas confondre avec le graphe d’une fonction, permet d’étudier les propriétés de certaines structures comme les réseaux (réseau social, réseau informatique, etc.) ou, plus largement, les relations binaires. Les algorithmes de la théorie des graphes ont ainsi de nombreuses applications importantes. Enfin, la nature particulière des relations entre les objets de cette théorie, ou les propriétés structurelles qu’elle révèle, ont influencé considérablement l’optimisation combinatoire. Un graphe est valué si à tout arc (resp. arête) est associée une valeur (par exemple : un poids, un coût, une distance, …). On parle de fonction de valuation définie de S X S dans R (In Wikipedia, novembre 2008). »

Sang-Sobi Homme / Sextuor

Mardi 31 mars 2009


Sang-Sobi Homme – Sextuor
envoyé par Jeune-Creation

Sextuor
Sang-Sobi Homme
Exposition du 4 au 25 avril 2009
Vernissage le vendredi 3 avril à partir de 18h

Instinct
Expansion
Compression
Déformation
Puissance
Sensualité
Illusion
Représentation

galerie Jeune Création
6 Villa Guelma 75018 (M°Pigalle)
mardi de 13h à 21h
mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
samedi de 14h à 18h

Lucie Pastureau / Prix des lectures de portfolios

Lundi 2 mars 2009


Lucie Pastureau Prix des lectures de Portfolios
envoyé par Jeune-Creation

Lucie Pastureau
Prix des lectures de Portfolios Mois de la Photo-OFF 2008

Exposition du 7 au 28 mars 2009
vernissage le samedi 7 mars à partir de 18h30

La démarche de Lucie Pastureau s’inscrit à travers la photographie et l’écriture, dans la recherche d’une distance utopique, d’une approche de l’autre et de son territoire intime.
Elle se place dans ces interstices de la confusion entre l’autre et soi, dans la recherche d’un point où se situer; entre l’enfance et l’adolescence, entre l’autre et soi, entre soi et soi.
Dans la confusion aussi, de par la nature même de la photographie, comme inscrite en elle, du document et de la fiction, de la recherche de ce moment où le récit s’installe, cette oscillation constante entre véracité et justesse.
La photographie apparaît alors comme un rituel de passage, d’ancrage du souvenir.
Aux frontières de l’intime et dans cette poussée qui du particulier fabrique l’universel, Lucie Pastureau photographie des instants, des à côtés, qui s’inscrivent dans une temporalité de l’ordinaire.

galerie Jeune Création
6 Villa Guelma 75018 (M°Pigalle)
mardi de 13h à 21h
mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
samedi de 14h à 18h

Magali Sanheira / Survivance

Jeudi 29 janvier 2009


Magali Sanheira – Survivance
envoyé par Jeune-CreationRegardez plus de courts métrages.

Survivance

Magali Sanheira

Exposition du 12 au 28 février 2009

Vernissage le 12 février à partir de 18h

Concert électroacoustique de Gael Angelis à 19h30

Artiste multidisciplinaire, Magali Sanheira maîtrise aussi bien la sculpture et l’installation que la photographie.
Forgée par un métissage de culture portugaise et française, l’artiste entretient dans son approche artistique une certaine nostalgie du futur.
Les installations déploient des formes dépouillées et minimales comme pour mieux mettre en exergue un processus de fonctionnement et invitent le spectateur à pénétrer ces rébus.
Les couleurs font vibrer le son encore brut et franc des matériaux, avant de laisser apparaître quelques détails, quelques reflets d’où émerge peu à peu notre oeil inquiet.
Entre jeu pour enfants et objets dangereux, les oeuvres perturbent et troublent les repères symboliques et rentrent en collision avec notre propre histoire.
Le travail de Magali Sanheira est rythmé par une douceur cruelle qui développe par sa logique et sa rigueur un questionnement sur les normes sociales et familiales dressant ainsi une transcription des oppressions devenues ordinaires et quotidiennes.

“Milieu Complexe #1”:
Vidéo projection: photo et images de synthèse. Muette Boucle
Un environnement est un milieu complexe, tant artificiel que naturel. Je traite alors une photographie de paysage, où humain et industrie sont présents, dans un “environnement de programmation” pour donner à ces fragments, un rythme, des paramètres aléatoires, un mouvement, pour en faire une animation numérique.

“Survivance”:
Sculpture Installation: Boîtier électronique, ampoule noire, ampli, enceintes, bande sonore, béton.
Dans l’air flottent des sons d’insectes.
Ces sons contrôlent l’intensité d’une lumière noire. Cette lumière noire éclaire une surface de béton. Image d’une dérive urbaine et industrielle, où la lumière est l’unique témoin du moindre signe de vie.

Notes:
Champs d’enregistrement, environnements sonores réalisés par: Alan Boans
Pièce sonore pour l’installation “Survivance” de l’artiste plasticienne Magali Sanheira
Extraits de la pièce musicale “Bioacoustic Microorganisms”
Sources: oiseaux, insectes, grenouilles et pluie.
Équipement artisanal utilisé pour l’enregistrement de la source. Aucune manipulation supplémentaire du bruit n’a été ajoutée.

“Sculpture/instrument #3”.
Concert/Performance: de Gaël Angelis.

Né en 1973, vit et travaille à Paris.
Artiste plasticien musicien et batteur de formation, il collabore avec de nombreux musiciens, Z’EV, Otto Von Schirach, Dj Urine, Alan Boans, Ewen Chardronnet, Loris Gréaud …
Il développe également des projets solos, projets électroacoustiques de “sculpture-instrument” où sont mis en vibrations divers instruments, objets et matériaux par phénomène de feedback.
Son intention est de révéler la nature physique du son, grâce  à la mise en relation entre le son projeté et l’espace architectural acoustique dans lequel il est produit.

Galerie Jeune Création – 6 Villa Guelma – 75018 (M° Pigalle)

mardi de 13h à 21h
mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
samedi de 14h à 18h et sur RDV au 01 42 54 76 36

Amélie Clavier / Looking for gold

Lundi 5 janvier 2009

Amélie Clavier – Looking for gold
envoyé par Jeune-Creation

Amélie Clavier Looking for gold

Du 14 au 25 janvier 2009

Vernissage le jeudi 15 janvier à partir de 18h

galerie Jeune Création -  6 Villa Guelma – 75018 (M°Pigalle)

mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h

mardi de 13h à 21h

samedi de 14h à 18h et sur RDV au 01 42 54 76 36

Texte de B. Jubelin Looking for gold

Pablo González Trejo / Portraits d’Amis

Jeudi 11 septembre 2008

Pablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'Amis

Pablo González Trejo

Portraits d’Amis

Du 12 septembre au 3 octobre 2008

Ten personal friends of the artist were invited to confront their portraits and erase them with white paint.

Galerie Jeune Création – 6, Villa Guelma – 75018 Paris – Métro Pigalle

Lundi, mardi, mercredi, vendredi de 13h à 17h
Jeudi de 13h à 21h et sur RDV au 01 42 54 76 36

Pablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'Amis

Liddy Scheffknecht / Whiteout

Mardi 17 juin 2008

liddy

Liddy Scheffknecht

Whiteout

Du 20 juin au 25 juillet 2008

Vernissage le 19 juin à partir de 18h30

Whiteout, c’est le nom d’un fluide correcteur. À l’aide de ce fluide, il est possible de faire disparaître des signes sur du papier. Le terme Whiteout désigne également un phénomène météorologique, susceptible d’apparaître en cas de chute de neige ou de brouillard : le ciel et la terre se mêlent; l’horizon, les contours et les ombres disparaissent. L’espace paraît complètement vide et semble s’étendre à l’infini, ce qui peut désorienter celui qui se trouve au milieu du Whiteout.

Whiteout est, à la fois le titre de l’exposition de Liddy Scheffknecht, et celui d’une des vidéos, présentées dans l’exposition.

La vidéo montre une course de ski, d’où le skieur a été effacé. Tout ce qui reste est le mouvement de la caméra, qui descend la montagne à toute allure. La caméra suit un vide, glisse sans but sur la piste. Ce qui reste, c’est la vitesse, que le skieur essaie de dépasser à nouveau à chaque course, la montagne, qu’il faut apprivoiser, et le spectateur, qui cherche en vain un repère d’orientation.

Dans cette vidéo, le coureur, un héros moderne, a été gommé, alors que dans une autre vidéo de l’artiste, il est au premier plan: la vidéo winners consiste en plusieurs centaines de photos, qui montrent des gestes de jubilation de gagnants. Il en résulte un mouvement fluide de bras, lancés joyeusement dans les airs. Par cette juxtaposition des images, le geste du vainqueur est caricaturé et devient absurde.

Des objets en papier en forme de médailles et des dessins, également présentés dans l’exposition, suscitent des interrogations sur les notions de gagnant et de perdant, le raisonnement en chiffres et en superlatifs, l’histoire des records et la construction de mythes et de héros.

Lundi, mardi, mercredi, vendredi de 13h à 17h

Jeudi de 13h à 21h et sur RDV au 01 42 54 76 36

Galerie Jeune Création – 6, Villa Guelma – 75018 Paris – Métro Pigalle

Luc Mattenberger / and the wind is blowing away

Vendredi 23 mai 2008

Luc Mattenberger

Luc Mattenberger

AND THE WIND IS BLOWING AWAY

Du 30 mai au 14 juin

vernissage le 30 mai à partir de 18h

«Le monde de Mattenberger est habité d’objets bizarres, prêts à bondir et à chambouler l’ordre des lieux dans lesquels ils apparaissent.
Luc Mattenberger aime les moteurs et en connaît parfaitement le fonctionnement. Il est un sculpteur qui explique le mouvement synchrone des pistons, un peintre qui décrit les giclées de carburant sortant du pot d’échappement, un musicien qui analyse les explosions sonores du moteur, un parfumeur qui hume l’odeur de la vieille huile brûlée. Sa poétique toxique des moteurs à essence est autant motivée par une fascination pour des machines qui vont petit à petit disparaître, que par une mise en évidence de l’aspect dérisoire et potentiellement dangereux de cette fascination – tout spécialement masculine – qui contamine depuis plus d’un siècle une bonne partie de la population mondiale. Sans moralisme, l’art de Mattenberger interroge également la notion de pollution, non seulement dans la ville et la nature, mais aussi, dans un sens plus figuré, dans le monde de l’art. Un jour peut-être, sera-t-il également significatif au sein d’un patrimoine industriel et culturel révolu, celui qui, pour fonctionner, s’abreuvait à la station service ?»
La poésie toxique des moteurs à essence
Jean-Paul Felley & Olivier Kaeser, 2007

ouverture de la galerie / 6 Villa Guelma 75018 Paris / M° Pigalle
lundi, mardi, mercredi, vendredi 11h-17h
jeudi 13h-21h
et sur RDV au 01.42.54.76.36

Dae Jin Choi / Polyurethane Jungle

Jeudi 15 mai 2008

Dae Jin Choi

POLYURETHANE JUNGLE

du 25 avril au 22 mai
Vernissage le 24 avril à partir de 18h

Dae Jin Choi, jeune artiste coréen dont le travail très spontané commence par le dessin sans aucun souci de forme stylistique, nous fait découvrir son univers.
Cette écriture plastique est vécue par l’artiste comme des mots au quotidien « un journal qui n’est pas intime » mais tourné vers une multiplicité du présent.
Ce travail prend par la suite la forme de sculpture et d’objet notamment avec un matériau qui lui est propre, la mousse polyurethane, d’où le titre de l’exposition POLYURETHAE JUNGLE.
Cette exposition lui permet de réaliser une installation qui recouvrira toute la surface de la galerie. Cette mousse expansive nous apparaît comme une image de crème chantilly périmée ou des infections corporelles.
L’artiste évoque la notion du temps, notre existence, la vie, la mort…Toutes ces notions philosophiques sont montrées à travers ses sculptures, dans une attitude punk.

Il a terminé ses études d’art en 2007 à l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy et est actuellement, en résidence Post-diplôme de l’Ecole des Beaux-arts de Lyon.

ouverture de la galerie / 6 Villa Guelma 75018 Paris / M° Pigalle
lundi, mardi, mercredi, vendredi 11h-17h
jeudi 13h-21h
et sur RDV au 01.42.54.76.36

Dae Jin ChoiDae Jin ChoiDae Jin ChoiDae Jin ChoiDae Jin ChoiDae Jin ChoiDae Jin ChoiDae Jin Choi

Gerald Kurdian

Jeudi 3 avril 2008

1999
une Sur-exposition de Gerald Kurdian

Du 5 au 12 avril 2008
Vernissage et performance le samedi 12 avril à 20h

Depuis 2005, Gerald K. écrit des chansons d’amour dans sa chambre à partir d’instruments dont il ne sait pas jouer (piano, guitare, synthétiseurs, harmonica, glockenspiel, jouets, magnétophones, dictaphones, mégaphones etc..).

Avec l’ensemble de ces outils, il essaie, se trompe, fait des reprises de Depeche Mode, écrit des partitions pour une chorale de dinosaures en plastique et parfois donne des concerts sous le nom de This is the hello monster !

Il souhaite sortir un album.

N’ayant pas de lien évident avec le monde de la musique, si ce n’est un autographe de Roch voisine datant de 1992, il décide de créer sa propre maison d’auto-production. Il écrit alors 1999, une performance au travers de laquelle il tentera, dans un lieu unique (la galerie jeune création) et un temps défini (7 jours), de produire un ensemble de documents-témoins restituant, dans le désordre et en musique, certains des événements de sa vie d’avant-folk songwriter.

En tant que performer, Gerald K. n’a pas de fonction précise.

De manière presque administrative, il est ce qu’il fait.

Cette position singulière lui permet donc de ré-envisager avec une certaine distance, son identité et de l’utiliser pour remettre en question le rapport de l’individu au « spectacle ».

Tous les contextes de représentation (images, médias, situations problématiques) deviennent alors les bibliothèques possibles d’une ré-écriture du réel et donc de la pratique spectaculaire.

Ce serait faire du spectacle vivant pour causer du spectacle au sens large.

1999 prend donc appui sur les différentes dimensions propres à l’industrie musicale et tente d’en dégager les problématiques économiques, spectaculaires et sensibles.

Elle prend la forme d’un cut-up de petites actions et de chansons d’amour, articulé autour d’un planning précis de « tâches » réalisées en direct.

Ces « tâches », inspirées directement des rôles-étapes de l’industrie du disque (chanteur, arrangeur, graphiste, réalisateur de vidéo-clips…) veillent alors à la réalisation progressive d’un ensemble de « by-products » (produits dérivés) servant à la promotion d’un groupe musical hypothétique nommé This is the hello monster !

ouverture de la galerie / 6 Villa Guelma 75018 Paris / M° Pigalle
lundi, mardi, mercredi, vendredi 11h-17h
jeudi 13h-21h
et sur RDV au 01.42.54.76.36

Corps à faire… fin à programmer

Samedi 1 mars 2008

du 13 au 29 mars 2008
vernissage le jeudi 13 mars à partir de 18h
Performance Sarah Trouche/Marie Lelouche le soir du vernissage à 19h

Corps à faire / fin à programmer

Exposition collective en 2 temps :

> du lundi 3 mars au samedi 8 mars 2008
à l’Institut des études politiques de Paris (SciencesPo 13, rue de l’Université, Paris 6e)
- vernissage lundi 3 mars à partir de 18h -

> du jeudi 13 mars au mercredi 29 mars 2008
à la Galerie Jeune Création (6 Villa Guelma, Paris 18e)
- vernissage jeudi 13 mars à partir de 18h -

Filomena Borecka, dessin.
Olivier Cans, photographie.
Alexandra David, dessin.
Nathalie Gilet, photographie et son.
Florence Girardeau, vidéo et installation sonore.
Marie Lelouche, performance.
Emeric Lhuisset, photographie.
Sarah Trouche, performance.

Cette exposition est née d’un moment de rencontres et d’expérimentation organisé par le réseau Artskool en novembre 2007.
De jeunes artistes émergeants – issus de l’Ecole des beaux-arts de Paris et de la Slade School of Fine Art de Londres – ont avec des étudiants de Sciences Po Paris participé à cet atelier qui s’est déroulé à PAF (Performing Arts Forum) – lieu de résidence artistique situé dans une ancienne école religieuse du 19e siècle en région Picardie non loin de la ville de Laon.

Une thématique a prédominé : corps et identité

« Au sein de la masse, chaque individu reçoit le numéro qui lui revient. Le système de fichage devient performant, les individualités s’effacent et adhèrent à leurs coordonnées chiffrées. La refonte des définitions et prédictions sera bientôt effective. Chacun des corps n’est plus qu’avatar normé. Le processus de disparition est authentifié. Le réseau gère les particularités interchangeables. Les lieux se vident et s’absentent. Les résistances corporelles doivent recourir à des confrontations-tests au réel. Les derniers soubresauts cèdent à l’auto-uniformisation. »
Texte de Florence Girardeau

Horaires d’ouverture de la Galerie Jeune Création:
lundi-mardi-mercredi-vendredi: 10h30-17h
jeudi: 13h-21h
samedi:14h-18h
et sur RDV au 01 42 54 76 36

...fin à programmer...fin à programmer...fin à programmer...fin à programmer...fin à programmer...fin à programmer

Katarina Kudelova / savoir vivre

Mercredi 10 octobre 2007

Katarina Kudelova
« savoir vivre »

Du 12 au 27 octobre 2007
Vernissage le vendredi 12 octobre à partir de 18h30

« A l’instar des paysages neigeux et purs d’une enfance passée en Slovaquie et dont l’envers de ce décor idyllique serait l’isolement et la pauvreté, les œuvres de Katarina Kudelova (née en 1977 en Slovaquie, vit et travailla à Angers) prônent l’ambiguïté de la beauté immaculée, et une horreur, inévitable, insaisissable, telle une sentence implacable. La catastrophe imminente est le destin funèbre de ses productions. […]
L’humain, dans ce qu’il peut avoir de fragile, est le sujet des dispositifs évolutifs que l’artiste nous propose. La violence d’une mutation toujours présente bouleverse la production en lui infligeant un autre chemin, un parallèle ironique aux destinées aléatoires de la vie quotidienne du corps et auxquelles nous devons faire face. »
(Guillaume Baudin : 35 heures, Le journal des Laboratoires n°3, décembre 2004)

Savoir vivre s’articule autour d’un récent travail traitant, d’une manière esthétique, de la relation parfois cruelle entre l’homme et l’animal : des animaux piégés, des animaux morts réalisés à partir de la fourrure d’autres animaux, des scènes de chasse…
L’exposition invite à poser un regard sur nos « traditions ».

lundi, mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
mardi de 13h à 21h
samedi de 14h à 18h

Jean-Marc Savic

Samedi 15 septembre 2007

Jean-Marc Savic

Jean-Marc Savic – « Dans l’ombre. Le maître, enveloppe de l’animal triomphant »

Du 19 Septembre au 6 Octobre 2007
Vernissage le mercredi 19 Septembre à partir de 18h30

Que voyons nous lorsque nous regardons une image ? D’où la regardons-nous lorsque nous nous confrontons à cette expérience ?

En cette période d’ultra sécurisation des biens et des pensées, le contrôle grandissant ne s’exerce plus seulement sur les faits et la pensée, mais réalité nouvelle de nos sociétés avancées, le contrôle s’exerce sur les désirs et génère aujourd’hui une véritable économie planétaire, économie universelle du « contrôle esthétique des désirs ».

lundi, mercredi, jeudi, vendredi : de 11h à 17h
mardi : de 13h à 21h
samedi : de 14h à 19h

Nicolas Muller

Dimanche 10 juin 2007

Nicolas Muller

Nicolas Muller
« 00:01 ou minuit passé d’une minute »

Du 15 au 29 juin 2007
Vernissage le vendredi 15 juin à partir de 18h30

Le temps se fige: « 00 : 01 ou minuit passé d’une minute » se présente comme
une installation épurée, qui joue du double sens.
Nicolas Muller propose un dispositif sur fond de croisette cannoise, qui met
en évidence un appareil instable et ébranlé, où se mêlent ordre et désordre,
gestes et retenues, raideurs et fantaisies.

Lundi, mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
Mardi de 13h à 21h
Samedi de 14h à 18h