Archive pour la catégorie ‘Galerie Jeune Creation’

See You Soon

Samedi 16 octobre 2010

Dans le cadre du Mois de la PHOTO-OFF, Jeune Création présente, en partenariat avec la Mairie du 18e, l’exposition

SEE YOU SOON / La Galerie Miniature

Du 5 au 20 novembre
Vernissage le 4 novembre 2010 de 18h à 22h

Dédiée à la jeune photographie, l’exposition « See You Soon » est née d’un protocole artistique qui donne lieu à un dialogue intime – un jour sur deux, pendant un temps défini, deux photographes s’échangent, sans se connaître, une photographie réalisée dans la journée. Une correspondance où se croisent les menus faits de l’existence, les incertitudes et les élans propres à chacun. Brazzaville/Phnom Penh, Madrid/Monterrey, Dubaï/San Francisco : deux villes en écho, étrangères l’une à l’autre mais avec de profondes similitudes, captées respectivement par Baudouin Mouanda et Philong Sovan, Juan de Marcos et Alejandro Cartagena, Binu Bhaskar et Drew Kelly

galerieminiature

Galerie Jeune Creation
6 villa Guelma 75018 Paris – métro Pigalle
du mardi au vendredi de 11h à 18h
le samedi de 14h à 19h
01 42 54 76 36 – info@jeunecreation.org

AUTO/Portraits

Mardi 17 août 2010

Jeune Création en partenariat avec la mairie du 18e
présentent l’exposition

de PORTRAITS la galerie
du 18 septembre au 3 octobre 2010

Galerie Jeune Creation
6 villa Guelma 75018 Paris – métro Pigalle
mercredi jeudi vendredi 11 – 20h mardi 13 – 21h samedi 14 – 20h
01 42 54 76 36 – info@jeunecreation.org
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Voici deux ans que Portraits tire le portrait d’artistes émergents, à coups de plume virtuels sur www.portraits-lagalerie.fr. S’est ainsi formée une galerie de portraits de jeunes artistes actuels, des artistes dont nous aimons le travail et sur lesquels nous avons envie d’écrire, des artistes auxquels nous croyons et que nous voulons défendre en leur offrant plus de visibilité, en les faisant connaître davantage. Après une trentaine d’articles critiques, il était temps de passer du virtuel au réel, et que les artistes exercent leur droit de réponse. Avions-nous vu juste ? Si Portraits tend à se constituer comme un lieu libre, un réseau et une plate-forme d’écriture et d’exposition virtuelle, il prône également la multiplicité des points de vue sur l’art – et l’absence assumée d’unité critique. Il fallait bien entendre dans cet ensemble à plusieurs voix la position des artistes, et confronter Portraits et AUTO/Portraits.

AUTO/Portraits est la première exposition collective du site. Elle offre des réponses plastiques et multiples aux textes critiques : chaque artiste fait son propre portrait à son tour, comme bon lui semble. A l’image de Portraits, c’est un accrochage déstructuré, et en devenir – un refus joyeux de la doctrine. Mais c’est aussi un lieu critique et de réflexion : faut-il trouver un point de vue ? ou déconstruire le discours sur l’art ? et qui parle, de l’artiste ou du critique ? qui reflète qui ? qui construit ou déconstruit la parole de qui ?
Cette exposition collective rassemble la plupart des artistes sur lesquels nous avons écrit, et se conclura sur un goûter-vente aux enchères le dimanche 3 octobre, au bénéfice des artistes et de l’association loi 1901 Portraits.

Marion Alluchon, Emilie Bouvard, Lionel Dax, Marie Frétigny, Constanze Fritzsch, Constance Moréteau, Camille Paulhan et alii – Portraits

PORTRAITS la galerie

Pier Limpens

Lundi 5 juillet 2010

Jeune Création en partenariat avec la Mairie du 18e
présentent l’exposition

BECAUSE I LEFT

de Pier Limpens

du 10 juillet au 25 juillet 2010
Vernissage vendredi 9 juillet à partir de 17h

AUTOUR DE BECAUSE I LEFT Exposition de Pier Limpens

Dans le cœur des marmites ou au milieu de la mer, dans le sein des galaxies même, on retrouve des lois, des lois et des lois. Elles peuvent différer, peut-être, selon l’ordre considéré, selon que c’est grand ou misérable, ou si on a de l’imagination plutôt, ou si on en a pas assez, mais enfin il faudra bien que ça légifère, d’une manière ou d’une autre (et si décidément il n’en est pas, on trouvera à force d’acharnement, dans leur absence même, la possibilité de prévoir des récurrences – magie des mathématiques à ce qu’il paraît).
C’est le lot commun des mondes possibles, avérés et autres; un moyen fast-food facile de rompre à bon marché avec l’effroi radicalo-pascalien devant l’immensité que dans chaque atome de notre pauvre corps existe un univers aussi infini que celui qui est à notre mesure et à notre usage, que ce dernier à tous les coups n’est rien qu’un atome de plante verte ou de bocal à poisson dans l’appartement d’un titanesque titan etc, etc. Si de cet emboîtement absurde, invincible et mirobolant, on peut se ramener pépère à un commun, n’importe quel commun, même le plus triste et le moins stimulant, c’est quand même un pas de fait sur le chemin glorieux de la grande aventure cartographique (Pour la République! pour l’Europe! pour le Monde!).
Cependant ce peut être un leurre tout aussi bien, de croire comme ça ouvertement à l’universalité d’un règne des lois, et de se rassurer gentiment par là sur les dimensions hors- proportions de ce qui nous entoure et de ce qui nous constitue. Peut-être y a-t-il un autre moyen. C’est pourquoi un concret pédagogique exemple serait fort le bienvenu.
Dans Paris ville révolutionnaire hum hum, s’érige beaucoup couché ce quartier plus particulier, Pigalle, où l’être humain en habit textile est plongé, devant et derrière les néons, dans un jeu d’équilibre et de tension, boîtes sex-shops boulangerie revues grecs bobinards phone-house bars, qui fera ici office de cas pratique quant à ce à quoi on s’intéresse. Se frottent là, les uns aux autres, et dans le varié hétérogène, des matériaux qui dans le reste de la cité restent méticuleusement séparés, mettant ainsi en œuvre une autre légalité qu’à l’échelle intra-muros entière :
Pendant qu’y en a des qui sont en shorts à fleur avec une peau douce, et que derrière leurs visages sont grosso-modo sises des campagnes de Hollande ou des immeubles British Petroleum à Francfort, y en a des autres, franchement, qui ont des têtes de bagnards avec que des immeubles sixties français dans leur imagination, ou des têtes de marins-conquistadors, herzog-faced de l’économie avec des changements d’identité dans le placard et des histoires récentes de statistique et de chasse à courre, si on peut se permettre. Pis y a les titis.
De cette « mixité sociale » (que d’aucuns dirait vite fait de lisse et de strié), résulte comme dit précédemment une harmonie d’équilibre et de tension dont on ne sait à dire vrai si elle persiste dans l’existence par l’injection de cette petite odeur d’ailleurs, de vacances, de plume et de cartes bleues que le touriste et les S.A. portent avec eux dans ce micmac trublion, parfois un peu plus que trublion, ou si à l’inverse ce bon vieux pittoresque de la diversité qui bouillonne jusqu’à déborder par endroit, qui se coltine en tout cas au Réel de l’appropriation, pouf pouf, n’empêche pas le restant de s’évanouir dans le profond néant de son paradis en couleur. Mystère des causes et des effets, charme des conjonctions…
On a là par conséquent un petit îlot caché derrière des invitations tout en fraîcheur d’amours décaties (et qui tourbillonnent dans tous les sens vous avez vu), îlot qui ne s’échappe pas malgré l’envie qu’il en ait, où le risque, la dégradation et l’accident sont en puissance parmi la joliesse, prêts à survenir ou contenus par vitrines, gravité, que sais-je ?, et où l’harmonie ne se nourrit certainement pas des illusions de l’homogénéité, mais de celles de la saine émulation d’ascension banquière ou autre, et d’apparat, de ruche, avec les dangers que ça comporte. On ne peut pas retrouver, nulle part ailleurs parfaitement !, un fonctionnement idem, qui est à part presqu’intégralement, et qui réunit pourtant en fait la plupart des conditions nécessaires à une contemplation bancale de l’Être du Monde.
Cela dans des proportions humaines et dans un genre de civilité de l’effroi qui est un propre de la politesse et de l’égard pour son contemporain, parfaitement !

Mathieu Quaillet

6 villa Guelma 75018 Paris – métro Pigalle

mercredi jeudi vendredi 11 – 17h mardi 13 – 21h samedi 14 – 18h

01 42 54 76 36 – info@jeunecreation.org

Noé Nadaud

Vendredi 18 juin 2010
Jeune Création en partenariat avec la Mairie du 18e

présentent l'exposition

"LOKOMOTIV"

de Noé Nadaud

du 19 juin au 3 juillet 2010

*FINISSAGE samedi 3 juillet à partir de 14h

 


6 villa Guelma 75018 Paris – métro Pigalle

mercredi jeudi vendredi 11–17h, mardi 13–21h, samedi 14–18h

01 42 54 76 36 – info@jeunecreation.org // jeunecreation.org

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On pour­rait dire de Noé Nadaud qu’il s’est rangé des trains… Taggueur pur et dur, il a long­temps opéré sur la scène graf­fiti pari­sienne, lar­guant ses bombes de pein­ture sur les wagons de la RATP et autres palis­sades béton­nées. Empreint d’une cer­taine vio­lence, tant morale que phy­sique, le back­ground de l’artiste puise ses influences chez l’actionniste vien­nois Gunter Brus, dans les héré­sies pic­tu­rales d’un Jerôme Bosch, la B.D pro­vo­cante de Robert Crumb ou les col­lages fré­né­tiques du col­lec­tif Bazooka.

Prônant — encore et tou­jours — un van­da­lisme assumé, acéré, il a joué, jusqu’au bout, le jeu (dan­ge­reux) d’un art en marge, aujourd’hui récu­péré de tous les côtés par l’institution et le mar­ché. Croyant fer­me­ment aux valeurs et aux prin­cipes d’une pra­tique artis­tique fon­da­men­ta­le­ment ancrée dans la rue et l’illégalité, il refuse, en revanche, de se prê­ter au jeu devenu com­mun d’un graf­fiti sage et enca­dré, par­fois même au sens propre.

C’est sous la forme de des­sins grand for­mat qu’il délivre à pré­sent ses « mes­sages » et décrit des pay­sages urbains à l’allure apo­ca­lyp­tique. Images d’un monde qui part à la dérive, flot­tant sur une mer sombre. Babel n’est pas loin… Les cou­leurs bigar­rées de ses tags ont laissé place au noir et blanc. Mais les trains sont tou­jours bel et bien là, tag­gés bien sûr. Rails, dédales de rues, pistes, tours, bidon­villes, caram­bo­lages, etc. Ponctuées d’accidents en tout genre, les lignes de conduite, et de fuite, s’emmêlent les crayons et des­sinent des ter­rains de vie dont la rumeur sourde perce à tra­vers ce qui est donné à voir et à lire. Fourmillant de détails, les com­po­si­tions de Noé Nadaud se nour­rissent du réel pour bas­cu­ler vers un monde de fic­tions à plu­sieurs têtes.

Autrefois jetées fuga­ce­ment sur les sup­ports que lui offrait la ville, les formes se tissent désor­mais dans un temps beau­coup plus long. Un tra­vail de construc­tion qui va jusqu’à la fabri­ca­tion en volume d’éléments extraits de ses des­sins, avec les­quels ils dia­loguent. En outre, pho­to­gra­phies et vidéos issues de ses voyages consti­tuent un pen­dant plus réa­liste, docu­men­taire, à ce tra­vail oni­rique qui s’en abreuve copieu­se­ment. Au gré de ses errances péri­phé­riques et de ses aven­tures per­son­nelles, Noé Nadaud bâtit, len­te­ment mais sûre­ment, un uni­vers plas­tique qui s’inspire de la réa­lité pour mieux s’en affranchir.

Anne-Lou Vicente

(extrait du catalogue de la dernière édition du Salon de Montrouge)

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Exposition coordonnée par le comité "Jeune Création"
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Jean-Philippe Paty

Jeudi 3 juin 2010

Jeune Création en partenariat avec la Mairie du 18e
présentent l’exposition

« Tableaux de Chasse »
de Jean-Philippe Paty

du 5 au 17 juin 2010

*FINISSAGE Jeudi 17 juin de 17h à 21h

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6 villa Guelma 75018 Paris – métro Pigalle

mercredi jeudi vendredi 11–17h, mardi 13–21h, samedi 14–18h

01 42 54 76 36 – info@jeunecreation.org

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Jean-Philippe Paty

Papier, crayons de couleur et paire de ciseaux sont les outils de prédilections de Jean-Philippe Paty. Ses
« natures-mortes contemporaines », mises en scène selon son humeur, comprennent des objets du quo-
tidien, symboles de la société de consommation et de la vie domestique et urbaine (vêtements, baskets,
sous-vêtements, bouteilles vides, livres, outils, produits de beauté…) ainsi que des éléments bucoliques,
comme des fleurs et des chevaux. Paty se plaît aussi à croquer son entourage et réalise des portraits
grandeur nature particulièrement réalistes, qui cohabitent avec les autres éléments de papier découpé
peuplant son univers. On retrouve enfin dans ce joyeux bazar les « amis domestiques » de l’artiste, petits
personnages à la tête en forme de dé qui expriment l’amusement, l’étonnement, la mélancolie… tout au-
tant d’attitudes que leur créateur décide de leur faire exprimer.

Exposition coordonnée par le comité « Jeune Création »

Philippe F. Roux

Dimanche 2 mai 2010

Jeune Création en partenariat avec la Mairie du 18e

présentent l’exposition de

Philippe F Roux

6 au 30 mai 2010

*Vernissage jeudi 6 mai à partir de 18h
FINISSAGE: samedi 29 mai à partir de 12h

6 villa Guelma 75018 Paris – métro Pigalle

mercredi jeudi vendredi 11–17h, mardi 13–21h, samedi 14–18h

01 42 54 76 36 – info@jeunecreation.org

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Philippe F. Roux

Dans une démarche issue d’une pratique de la sculpture connue comme geste
d’assemblage du réel, il s’agit pour Philippe F. Roux de mettre en oeuvre des
outils formels pour questionner notre relation à l’espace et au temps qui le
traverse, aux contextes et dispositifs d’énonciation.
Cette recherche sur le réel créant le langage et le langage créant une
réalité, sur l’évênement et son contexte, amène l’artiste à explorer la
notion de limite comme espace inclusif-exclusif, lieu ou le sensible rejoint
la pensée, le langage le ressenti. Le son, matériau sensible et véhicule du
langage, est alors l’outil principal que met en oeuvre l’artiste dans
l’espace et sur support.

Philippe F. Roux coordonne Purepresence, collectif qui, au plus près du
travail des artistes, tente de rendre compte des questionnements
qu’introduisent les formes sonores plastiques contemporaines dans l’art
d’aujourd’hui.

http://www.philippefroux.com/

Exposition coordonnée par le comité « Jeune Création »

Hanna Husberg

Mardi 13 avril 2010

Jeune Création en partenariat avec la Mairie du 18e
présentent l’exposition de:
Hanna Husberg


Le travail de Hanna Husberg évolue entre une pratique régulière de la vidéo, des interventions ponctuelles in-situ, et plusieurs projets d’installation mettant en jeu divers aspects de notre perception physique et visuelle.
L’observation de la matière, la façon dont l’eau passe d’un état à un autre, les mouvements internes du liquide ou du gaz, transmission, photosynthèse, mutation et évolution, qu’elle soit naturelle ou artificielle, constitue une des sources conceptuelles de ses recherches les plus récentes, comme le projet « Dead zone », qui reconstitue de façon artificiel le phénomène de zone morte ou zone anoxique, que l’on observe dans les mers et les lacs atteint par des efflorescences algales.

Dans le cadre de l’exposition proposée à l’espace Jeune Création, Hanna présente, “skogsö” 4’09, “vass” 3’ et “mustikka”, un ensemble qui renvoie à sa terre natale reprenant le proverbe finnois “ Fraise, ma propre terre, myrtille la terre d’ailleurs” dans l’espace fréquenté par les vibrations du métro parisien.

Une situation duale, hybride, tel le contraste entre le groupe de spatules rosées du pavillon “Fauna de l’Indonésie”, et le conservatoire d’un zoo moscovite sous la neige. » – Jb. Calistru


Hanna Husberg
envoyé par Jeune-Creation. – Découvrez plus de vidéos créatives.

Exposition du 22 avril au 2 mai 2010

*vernissage le mercredi 21 avril à partir de 18h
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6 villa Guelma 75018 Paris – métro Pigalle

mercredi jeudi vendredi 11 – 17h mardi 13 – 21h samedi 14 – 18h

01 42 54 76 36 – info@jeunecreation.org
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Exposition coordonnée par le comité « Jeune Création »

Caroline Aycard

Mardi 16 mars 2010

Jeune Création en partenariat avec la Mairie du 18e
présentent l’exposition :

de Caroline Aycard
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Du 17 mars au 3 Avril 2010

*Vernissage Samedi 20 Mars à partir de 18h

Galerie Jeune Création – 6 Villa Guelma – 75018 (M° Pigalle)
mardi de 13h à 21h
mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
samedi de 14h à 18h et sur RDV au 01 42 54 76 36


Caroline Aycard
envoyé par Jeune-Creation. – Films courts et animations.

Caroline Aycard

Exposition coordonnée par le comité « Jeune Création »

jeune creation 1951-2010

Jeudi 11 février 2010


Vernissage le Mercredi 10 Février a 18h
Du 10 Février au 14 mars 2010
ouvert du mercredi au dimanche de 14h a 20h

Performances au vernissage:
Sarah Trouche // la Compagnie tHEL danse // Jean-Marc Savic // »LOCALITA » performance de 1 mn a 18h59

Dans le film « Jeune Création Jeune Peinture » de Claude Yvans presenté dans l’exposition: Buren, Raynaud, Fromanger, Erro, Rancillac, Boltanski, Stampfli content l’importance pour un jeune artiste d’avoir été dans cette histoire. Teaser:

Teaser "Jeune Création Jeune Peinture"
envoyé par 70c7d88d0181e9b3470b8fe29. – Futurs lauréats du Sundance.

Jeune Création, une plateforme de diffusion de l’art contemporain depuis près de 60 ans, répond à la sollicitation de Claude Yvans et dépêche son comité et ses invités à l’espace Eugène Beaudouin.

Arnaud Aimé, Jérôme Allavena, Estèla Alliaud, Mariano Angelotti, Karem Arrieta, Sandra Aubry & Sébastien Bourg, Aurélie Tomas-Bouil, Karine Bedjidian, Arnaud Bergeret, Ghyslain Bertholon, Nathalie Bibougou, Filomena Borecka, Jean Denant, Aymeric Ebrard, Isabelle Fremin, Gabriel Hernandez, Laura Gozlan, Jean-Christophe Kerourédan, Jorge Quijano, Delphine Lecamp, Emeric Lhuisset, Sebastien Loghman, Sylviane Masson, Antoine Miserey, Benoît Pingeot, Romain Rambaud, Jean-Marc Savic, Sandra Schmalz, Sarah Trouche, Siegfried Zeller, Brankica Zilovic, « LOCALITA » (Foldi, Hommet, Steins).

Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin

Résidence Jean Zay, Rue Lafontaine, 92160 Antony,

RER B Station Antony, sortir Place René Cassin

http://www.espacebeaudouin.com/

Lionel Desneux

Lundi 11 janvier 2010

« Processus organique d’un organisme mécanique »

Exposition du 21 Janvier au 4 Février 2010
Vernissage le Jeudi 21 janvier à partir de 18h


Lionel Desneux
envoyé par Jeune-Creation. – Futurs lauréats du Sundance.

 » En m’inspirant du rapport étroit qu’entretient notre relation à la nature, je voudrais retranscrire l’idée de vie dans la matière. J’observe l’être humain en tant que matière créative qui se compose dans le rassemblement, se décompose puis se recompose.
Avec l’image, je pénètre et donne à voir ce qui est peu ou pas perceptible à l’oeil nu. Le dispositif d’installation me permet de retranscrire la perception du lien entre chaque élément dans la nature. Cette visualisation pourrait rendre l’organisation de la matière organique (végétale ou humaine) mécanique.
C’est peut-être le portrait d’une organisation mécanique d’un
être ou l’organique mécanique d’un peuple,
ou bien le « processus organique d’un organisme mécanique. »

Lionel Desneux


processus organique d’un organisme mécanique
envoyé par Jeune-Creation. – Films courts et animations.

Lionel Desneux
Exposition du 21 Janvier au 4 Février 2010
Vernissage le Jeudi 21 janvier à partir de 18h

Galerie Jeune Création
- 6 Villa Guelma – 75018 (M° Pigalle)
mardi de 13h à 21h
mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
samedi de 14h à 18h et sur RDV au 01 42 54 76 36

Yves Koerkel

Lundi 28 décembre 2009


Yves Koerkel
du 5 au 15 Janvier 2010
vernissage le Mardi 5 Janvier à 18h30


Yves Koerkel
envoyé par Jeune-Creation. – Films courts et animations.

Mes sculptures, qui rappellent la préhistoire de la modélisation informatique, sont constituées d’affiches publicitaires pliées selon un diagramme toujours identique.

C’est une matière première que je récupère chez les imprimeurs sous la forme de macule, ou chez les affichistes, après le temps dévolu à une campagne. Il m’est arrivé de me servir dans la rue ou d’en faire éditer, si nécessaire.

Les affiches que j’utilise comportent toujours des portraits qui modelés, peuvent évoquer des objets anthropomorphes, des idées, des références à l’histoire de l’art ou de l’architecture, les différents règnes, notre époque.

Les humains ont toujours eu dans le temps et l’espace l’habitude de se représenter, de se reconnaître comme faisant partie d’une même famille, communauté, tribu, espèce. J’essaie de rendre compte de cette manie en extrayant quelques images du flot qui imprègne nos quotidiens, nos cultures.

Ces images sont sans cesse remplacées par d’autres dans un flux apparemment permanent et inépuisable. Elles sont issues de l’histoire de l’art et de la représentation humaine. J’essaie de rendre compte de cette époque très particulière où nous vivons, de la facilité de production et de reproduction des images, de leurs supports et de leurs diffusions.

Je produis également des volumes blancs. Au Musée de la tapisserie d’Aubusson, j’avais fabriqué deux tunnels blancs aux motifs géométriques en relief, qui, sous un éclairage étudié, produisaient une infinité de nuance de gris, et contrastaient ainsi avec les tapisseries de scènes de chasse médiévales colorées de l’exposition permanente.

Mon désir était de parler de modes de représentation et du mode de production de ces représentations ; c’est-à-dire, en mettant en relation le tramage et la linéarité de tissu constituant les tapisseries avec celle du papier blanc utilisé pour les tunnels, et de questionner la facture même du support des icônes : un tramage qui fait écran.

La longueur du tunnel est potentiellement infinie, comme les formes qu’il peut générer. Les Laddhakis ont une dizaine de mots pour désigner les nuances du gris toujours changeant de leurs falaises, les Inuits plusieurs mots pour désigner la qualité et la densité de leur flocon de neige ; Le tunnel appartient à cette catégorie d’objets dont l’observation nous rappelle que l’œil humain peut percevoir des dizaines de milliers de nuances de couleurs.

  • Yves Koerkel

du 5 au 15 Janvier 2010

vernissage le Mardi 5 Janvier à 18h30

http://yveskoerkel.blogspot.com/

Galerie Jeune Création

- 6 Villa Guelma – 75018 (M° Pigalle)
mardi de 13h à 21h
mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
samedi de 14h à 18h et sur RDV au 01 42 54 76 36

Rita Fischer / Deriva

Lundi 8 juin 2009

Deriva
Rita Fischer

Du 12 au 27 juin 2009
Vernissage le vendredi 12 juin à partir de 18h


Deriva Rita Fischer
envoyé par Jeune-Creation. – Films courts et animations.

Rita Fischer réalise certaines de ses peintures en recouvrant une peinture de plusieurs couches de tissu semi-transparent qu’elle peint à leur tour.
L’image finale surgit de la fusion de ces couches : c’est une peinture voilée par d’autres. Cela génère une sensation de flou. Le spectateur est ainsi face à une illusion, un faux hologramme ou une image en 3D rudimentaire.

Son travail évoque ce que nous supposons, ce qui existe mais que nous ne pouvons pas atteindre. Dans ses peintures il y a toujours un espace inatteignable, derrière le voile semi-transparent.

L’artiste pousse le spectateur à regarder à l’intérieur d’une peinture, ou derrière elle. Et par extension, à regarder à l’intérieur de soi-même, au loin, au delà du visible.

On trouve dans ses œuvres des collages d’éléments organiques, des formes qui ressemblent à un système nerveux avec toutes ses ramifications, des formes végétales (branches, épines…), des cellules, des liquides, des sortes de taches d’encre, des lignes très graphiques, et le tout s’entrecroise.

Chaque élément fonctionne comme l’indice d’un chemin à suivre, mais tous ces éléments se mélangent. Le résultat, hybride, nous fait perdre nos repères.

Rita Fischer imagine d’étranges paysages qui ne représentent aucun lieu en particulier. Ils s’intitulent « nulle part ». En s’interrogeant sur la désorientation et la perte des illusions, dans un monde désenchanté, habité de crises sociales, politiques et économiques, elle crée des espaces à part, des espaces de liberté et de rêve.

Galerie Jeune Création – 6, Villa Guelma – 75018 Paris – Métro Pigalle
Mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
Mardi de 13h à 21h et samedi de 15h à 19h


La galerie Miniature

Vendredi 15 mai 2009


Galerie Miniature
envoyé par Jeune-CreationFilms courts et animations.

La galerie Miniature est une association promouvant la création photographique contemporaine.
Guidée par l’envie de privilégier le petit format, comme version miniature et exclusive d’une œuvre d’art, de donner corps à une collection de photographies tout en soutenant la jeune création, La galerie Miniature désire placer le plaisir au centre d’un possible en exposant un panel d’objets photographiques en vente à des prix abordables.

Les 4 et 5 juin, La galerie Miniature s’exposera à la galerie Jeune Création et présentera le travail de Samuel Kirszenbaum, Marikel Lahana, Joachim Lapotre, Juan de Marcos et Morgane Yver.

Vernissage jeudi 4 juin à partir de 17h30
Ouverture vendredi 5 juin 10h> 20h

galerie Jeune Création
6 Villa Guelma 75018 Paris – Métro Pigalle

Plus d’informations sur www.myspace.com/galerieminiature

Contact Miniature : Safia Belmenouar & Léonore Fouré – galerie.miniature@free.fr


« S X S dans R »

Mardi 28 avril 2009

« S X S dans R »
exposition collective du réseau Artskool -
galerie Jeune création (Paris)
Du 30 avril au 14 mai 2009
Vernissage le jeudi 30 avril à partir de 19h


Entendue comme une sorte de clin d’œil symbolique à nos complices mathématiciens, l’exposition intitulée « S X S dans R » reprend une formule insolite issue de la théorie des graphes*. A la base de ce projet, un groupe constitué de 5 personnes décide de se réunir afin d’organiser une exposition à la Générale en Manufacture (Sèvres). Ces 5 personnes se sont connues à travers le réseau Artskool, une association qui rassemble par ailleurs des artistes sortants d’écoles d’arts européennes. La ligne directive sera rapidement co-définie et portera sur le thème du réseau traité librement par chacun des participants. Ce « club des 5 » va non seulement penser un projet artistique personnel autour des réseaux mais se prêtera également au jeu des interconnections en choisissant « d’élargir son cercle » virtuel ou réel… Aujourd’hui à l’instar de la société contemporaine, tous les artistes sont concernés par la question des réseaux : réseaux sociaux, réseaux informatiques, réseaux géographiques, réseaux scientifiques, réseaux génétiques, réseaux alimentaires, réseaux humains… A terme, il en résulte notamment que près de 30 artistes participent à  cette aventure ! Au fur et à mesure que le visiteur déambulera dans les espaces, les connivences parfois bel et bien réelles, apparaîtront de manière tantôt explicites, implicites voire énigmatiques (…). Adrien Pasternak, commissaire de l’exposition.

Avec Gaspard Bébié-Valérian, Elsa Cha, Gayle Chong Kwan, Marie Denis, Florence Girardeau, Jean-François Guillon, Florent Lamouroux, Emeric Lhuisset, Jeremy Liron, Laurent Mareschal, Tami Notsani, Marion Orel, Sébastien Pons, Emmanuel Régent, Joël Riff, Lionel Sabatte, Mathieu Weiler.

Ont également participé au premier volet de l’exposition à Sèvres : Anne Collongues, Juliane Ebner, Clara Juliane Glauert, Lee Hunter, Marie Lelouche, Marlène Mocquet, Ouest-Lumière, Pierre-Alexandre Remy, Etienne Warneck.

Second volet (en cours) :
Galerie Jeune création

Exposition du 30 avril au 14 mai 2009
Vernissage le jeudi 30 avril à partir de 19h
6 Villa Guelma 75018 Paris – Métro Pigalle
mercredi jeudi vendredi 11-17h mardi 13-21h samedi 14-18h
fermé le 1er et le 8 mai
ouvert les samedis 2 et 9 mai
01 42 54 76 36 – info@jeunecreation.org – www.jeunecreation.org

Premier volet (passé) :
La Générale en Manufacture
Exposition du 11 au 25 avril 2009
Vernissage : samedi 11 avril de 15h à 21h – performances à partir de 18h (salle de bal)
6 Grande Rue 92310 Sèvres – Métro : Pont de Sèvres
mercredi jeudi vendredi 11-17h mardi 13-21h samedi 14-18h
06 87 06 60 51 – http://www.la-g.org

* « La théorie des graphes est une branche commune à l’informatique et aux mathématiques étudiant les graphes et les objets qui lui sont propres, comme par exemple les chemins. Le concept de graphe, à ne pas confondre avec le graphe d’une fonction, permet d’étudier les propriétés de certaines structures comme les réseaux (réseau social, réseau informatique, etc.) ou, plus largement, les relations binaires. Les algorithmes de la théorie des graphes ont ainsi de nombreuses applications importantes. Enfin, la nature particulière des relations entre les objets de cette théorie, ou les propriétés structurelles qu’elle révèle, ont influencé considérablement l’optimisation combinatoire. Un graphe est valué si à tout arc (resp. arête) est associée une valeur (par exemple : un poids, un coût, une distance, …). On parle de fonction de valuation définie de S X S dans R (In Wikipedia, novembre 2008). »

Sang-Sobi Homme / Sextuor

Mardi 31 mars 2009


Sang-Sobi Homme – Sextuor
envoyé par Jeune-Creation

Sextuor
Sang-Sobi Homme
Exposition du 4 au 25 avril 2009
Vernissage le vendredi 3 avril à partir de 18h

Instinct
Expansion
Compression
Déformation
Puissance
Sensualité
Illusion
Représentation

galerie Jeune Création
6 Villa Guelma 75018 (M°Pigalle)
mardi de 13h à 21h
mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
samedi de 14h à 18h