Archive pour la catégorie ‘Galerie Jeune Creation’

Caroline Aycard

Mardi 16 mars 2010

Jeune Création en partenariat avec la Mairie du 18e
présentent l’exposition :

de Caroline Aycard
/////////////////
Du 17 mars au 3 Avril 2010

*Vernissage Samedi 20 Mars à partir de 18h

Galerie Jeune Création – 6 Villa Guelma – 75018 (M° Pigalle)
mardi de 13h à 21h
mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
samedi de 14h à 18h et sur RDV au 01 42 54 76 36

Caroline Aycard

Exposition coordonnée par le comité « Jeune Création »

jeune creation 1951-2010

Jeudi 11 février 2010


Vernissage le Mercredi 10 Février a 18h
Du 10 Février au 14 mars 2010
ouvert du mercredi au dimanche de 14h a 20h

Performances au vernissage:
Sarah Trouche // la Compagnie tHEL danse // Jean-Marc Savic // »LOCALITA » performance de 1 mn a 18h59

Dans le film « Jeune Création Jeune Peinture » de Claude Yvans presenté dans l’exposition: Buren, Raynaud, Fromanger, Erro, Rancillac, Boltanski, Stampfli content l’importance pour un jeune artiste d’avoir été dans cette histoire. Teaser:

Teaser "Jeune Création Jeune Peinture"
envoyé par 70c7d88d0181e9b3470b8fe29. – Futurs lauréats du Sundance.

Jeune Création, une plateforme de diffusion de l’art contemporain depuis près de 60 ans, répond à la sollicitation de Claude Yvans et dépêche son comité et ses invités à l’espace Eugène Beaudouin.

Arnaud Aimé, Jérôme Allavena, Estèla Alliaud, Mariano Angelotti, Karem Arrieta, Sandra Aubry & Sébastien Bourg, Aurélie Tomas-Bouil, Karine Bedjidian, Arnaud Bergeret, Ghyslain Bertholon, Nathalie Bibougou, Filomena Borecka, Jean Denant, Aymeric Ebrard, Isabelle Fremin, Gabriel Hernandez, Laura Gozlan, Jean-Christophe Kerourédan, Jorge Quijano, Delphine Lecamp, Emeric Lhuisset, Sebastien Loghman, Sylviane Masson, Antoine Miserey, Benoît Pingeot, Romain Rambaud, Jean-Marc Savic, Sandra Schmalz, Sarah Trouche, Siegfried Zeller, Brankica Zilovic, « LOCALITA » (Foldi, Hommet, Steins).

Espace d’art contemporain Eugène Beaudouin

Résidence Jean Zay, Rue Lafontaine, 92160 Antony,

RER B Station Antony, sortir Place René Cassin

http://www.espacebeaudouin.com/

Lionel Desneux

Lundi 11 janvier 2010

« Processus organique d’un organisme mécanique »

Exposition du 21 Janvier au 4 Février 2010
Vernissage le Jeudi 21 janvier à partir de 18h


Lionel Desneux
envoyé par Jeune-Creation. – Futurs lauréats du Sundance.

 » En m’inspirant du rapport étroit qu’entretient notre relation à la nature, je voudrais retranscrire l’idée de vie dans la matière. J’observe l’être humain en tant que matière créative qui se compose dans le rassemblement, se décompose puis se recompose.
Avec l’image, je pénètre et donne à voir ce qui est peu ou pas perceptible à l’oeil nu. Le dispositif d’installation me permet de retranscrire la perception du lien entre chaque élément dans la nature. Cette visualisation pourrait rendre l’organisation de la matière organique (végétale ou humaine) mécanique.
C’est peut-être le portrait d’une organisation mécanique d’un
être ou l’organique mécanique d’un peuple,
ou bien le « processus organique d’un organisme mécanique. »

Lionel Desneux


processus organique d’un organisme mécanique
envoyé par Jeune-Creation. – Films courts et animations.

Lionel Desneux
Exposition du 21 Janvier au 4 Février 2010
Vernissage le Jeudi 21 janvier à partir de 18h

Galerie Jeune Création
- 6 Villa Guelma – 75018 (M° Pigalle)
mardi de 13h à 21h
mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
samedi de 14h à 18h et sur RDV au 01 42 54 76 36

Yves Koerkel

Lundi 28 décembre 2009


Yves Koerkel
du 5 au 15 Janvier 2010
vernissage le Mardi 5 Janvier à 18h30


Yves Koerkel
envoyé par Jeune-Creation. – Films courts et animations.

Mes sculptures, qui rappellent la préhistoire de la modélisation informatique, sont constituées d’affiches publicitaires pliées selon un diagramme toujours identique.

C’est une matière première que je récupère chez les imprimeurs sous la forme de macule, ou chez les affichistes, après le temps dévolu à une campagne. Il m’est arrivé de me servir dans la rue ou d’en faire éditer, si nécessaire.

Les affiches que j’utilise comportent toujours des portraits qui modelés, peuvent évoquer des objets anthropomorphes, des idées, des références à l’histoire de l’art ou de l’architecture, les différents règnes, notre époque.

Les humains ont toujours eu dans le temps et l’espace l’habitude de se représenter, de se reconnaître comme faisant partie d’une même famille, communauté, tribu, espèce. J’essaie de rendre compte de cette manie en extrayant quelques images du flot qui imprègne nos quotidiens, nos cultures.

Ces images sont sans cesse remplacées par d’autres dans un flux apparemment permanent et inépuisable. Elles sont issues de l’histoire de l’art et de la représentation humaine. J’essaie de rendre compte de cette époque très particulière où nous vivons, de la facilité de production et de reproduction des images, de leurs supports et de leurs diffusions.

Je produis également des volumes blancs. Au Musée de la tapisserie d’Aubusson, j’avais fabriqué deux tunnels blancs aux motifs géométriques en relief, qui, sous un éclairage étudié, produisaient une infinité de nuance de gris, et contrastaient ainsi avec les tapisseries de scènes de chasse médiévales colorées de l’exposition permanente.

Mon désir était de parler de modes de représentation et  du mode de production de ces représentations ; c’est-à-dire, en mettant en relation le tramage et la linéarité de tissu constituant les tapisseries avec celle du papier blanc utilisé pour les tunnels, et de questionner  la facture même du support des icônes : un tramage qui fait écran.

La longueur du tunnel est potentiellement infinie, comme les formes qu’il peut générer. Les Laddhakis ont une dizaine de mots pour désigner les nuances du gris toujours changeant de leurs falaises, les Inuits plusieurs mots pour désigner la qualité et la densité de leur flocon de neige ; Le tunnel appartient à cette catégorie d’objets dont l’observation nous  rappelle que l’œil humain peut percevoir des dizaines de milliers de nuances de couleurs.

  • Yves Koerkel

du 5 au 15 Janvier 2010

vernissage le Mardi 5 Janvier à 18h30

http://yveskoerkel.blogspot.com/

Galerie Jeune Création

- 6 Villa Guelma – 75018 (M° Pigalle)
mardi de 13h à 21h
mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
samedi de 14h à 18h et sur RDV au 01 42 54 76 36

Rita Fischer / Deriva

Lundi 8 juin 2009

Deriva
Rita Fischer

Du 12 au 27 juin 2009
Vernissage le vendredi 12 juin à partir de 18h


Deriva Rita Fischer
envoyé par Jeune-Creation. – Films courts et animations.

Rita Fischer réalise certaines de ses peintures en recouvrant une peinture de plusieurs couches de tissu semi-transparent qu’elle peint à leur tour.
L’image finale surgit de la fusion de ces couches : c’est une peinture voilée par d’autres. Cela génère une sensation de flou. Le spectateur est ainsi face à une illusion, un faux hologramme ou une image en 3D rudimentaire.

Son travail évoque ce que nous supposons, ce qui existe mais que nous ne pouvons pas atteindre. Dans ses peintures il y a toujours un espace inatteignable, derrière le voile semi-transparent.

L’artiste pousse le spectateur à regarder à l’intérieur d’une peinture, ou derrière elle. Et par extension, à regarder à l’intérieur de soi-même, au loin, au delà du visible.

On trouve dans ses œuvres des collages d’éléments organiques, des formes qui ressemblent à un système nerveux avec toutes ses ramifications, des formes végétales (branches, épines…), des cellules, des liquides, des sortes de taches d’encre, des lignes très graphiques, et le tout s’entrecroise.

Chaque élément fonctionne comme l’indice d’un chemin à suivre, mais tous ces éléments se mélangent. Le résultat, hybride, nous fait perdre nos repères.

Rita Fischer imagine d’étranges paysages qui ne représentent aucun lieu en particulier. Ils s’intitulent « nulle part ». En s’interrogeant sur la désorientation et la perte des illusions, dans un monde désenchanté, habité de crises sociales, politiques et économiques, elle crée des espaces à part, des espaces de liberté et de rêve.

Galerie Jeune Création – 6, Villa Guelma – 75018 Paris – Métro Pigalle
Mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
Mardi de 13h à 21h et samedi de 15h à 19h


La galerie Miniature

Vendredi 15 mai 2009


Galerie Miniature
envoyé par Jeune-CreationFilms courts et animations.

La galerie Miniature est une association promouvant la création photographique contemporaine.
Guidée par l’envie de privilégier le petit format, comme version miniature et exclusive d’une œuvre d’art, de donner corps à une collection de photographies tout en soutenant la jeune création, La galerie Miniature désire placer le plaisir au centre d’un possible en exposant un panel d’objets photographiques en vente à des prix abordables.

Les 4 et 5 juin, La galerie Miniature s’exposera à la galerie Jeune Création et présentera le travail de Samuel Kirszenbaum, Marikel Lahana, Joachim Lapotre, Juan de Marcos et Morgane Yver.

Vernissage jeudi 4 juin à partir de 17h30
Ouverture vendredi 5 juin 10h> 20h

galerie Jeune Création
6 Villa Guelma 75018 Paris – Métro Pigalle

Plus d’informations sur www.myspace.com/galerieminiature

Contact Miniature : Safia Belmenouar & Léonore Fouré – galerie.miniature@free.fr


« S X S dans R »

Mardi 28 avril 2009

« S X S dans R »
exposition collective du réseau Artskool -
galerie Jeune création (Paris)
Du 30 avril au 14 mai 2009
Vernissage le jeudi 30 avril à partir de 19h


Entendue comme une sorte de clin d’œil symbolique à nos complices mathématiciens, l’exposition intitulée « S X S dans R » reprend une formule insolite issue de la théorie des graphes*. A la base de ce projet, un groupe constitué de 5 personnes décide de se réunir afin d’organiser une exposition à la Générale en Manufacture (Sèvres). Ces 5 personnes se sont connues à travers le réseau Artskool, une association qui rassemble par ailleurs des artistes sortants d’écoles d’arts européennes. La ligne directive sera rapidement co-définie et portera sur le thème du réseau traité librement par chacun des participants. Ce « club des 5 » va non seulement penser un projet artistique personnel autour des réseaux mais se prêtera également au jeu des interconnections en choisissant « d’élargir son cercle » virtuel ou réel… Aujourd’hui à l’instar de la société contemporaine, tous les artistes sont concernés par la question des réseaux : réseaux sociaux, réseaux informatiques, réseaux géographiques, réseaux scientifiques, réseaux génétiques, réseaux alimentaires, réseaux humains… A terme, il en résulte notamment que près de 30 artistes participent à  cette aventure ! Au fur et à mesure que le visiteur déambulera dans les espaces, les connivences parfois bel et bien réelles, apparaîtront de manière tantôt explicites, implicites voire énigmatiques (…). Adrien Pasternak, commissaire de l’exposition.

Avec Gaspard Bébié-Valérian, Elsa Cha, Gayle Chong Kwan, Marie Denis, Florence Girardeau, Jean-François Guillon, Florent Lamouroux, Emeric Lhuisset, Jeremy Liron, Laurent Mareschal, Tami Notsani, Marion Orel, Sébastien Pons, Emmanuel Régent, Joël Riff, Lionel Sabatte, Mathieu Weiler.

Ont également participé au premier volet de l’exposition à Sèvres : Anne Collongues, Juliane Ebner, Clara Juliane Glauert, Lee Hunter, Marie Lelouche, Marlène Mocquet, Ouest-Lumière, Pierre-Alexandre Remy, Etienne Warneck.

Second volet (en cours) :
Galerie Jeune création

Exposition du 30 avril au 14 mai 2009
Vernissage le jeudi 30 avril à partir de 19h
6 Villa Guelma 75018 Paris – Métro Pigalle
mercredi jeudi vendredi 11-17h mardi 13-21h samedi 14-18h
fermé le 1er et le 8 mai
ouvert les samedis 2 et 9 mai
01 42 54 76 36 – info@jeunecreation.org – www.jeunecreation.org

Premier volet (passé) :
La Générale en Manufacture
Exposition du 11 au 25 avril 2009
Vernissage : samedi 11 avril de 15h à 21h – performances à partir de 18h (salle de bal)
6 Grande Rue 92310 Sèvres – Métro : Pont de Sèvres
mercredi jeudi vendredi 11-17h mardi 13-21h samedi 14-18h
06 87 06 60 51 – http://www.la-g.org

* « La théorie des graphes est une branche commune à l’informatique et aux mathématiques étudiant les graphes et les objets qui lui sont propres, comme par exemple les chemins. Le concept de graphe, à ne pas confondre avec le graphe d’une fonction, permet d’étudier les propriétés de certaines structures comme les réseaux (réseau social, réseau informatique, etc.) ou, plus largement, les relations binaires. Les algorithmes de la théorie des graphes ont ainsi de nombreuses applications importantes. Enfin, la nature particulière des relations entre les objets de cette théorie, ou les propriétés structurelles qu’elle révèle, ont influencé considérablement l’optimisation combinatoire. Un graphe est valué si à tout arc (resp. arête) est associée une valeur (par exemple : un poids, un coût, une distance, …). On parle de fonction de valuation définie de S X S dans R (In Wikipedia, novembre 2008). »

Sang-Sobi Homme / Sextuor

Mardi 31 mars 2009


Sang-Sobi Homme – Sextuor
envoyé par Jeune-Creation

Sextuor
Sang-Sobi Homme
Exposition du 4 au 25 avril 2009
Vernissage le vendredi 3 avril à partir de 18h

Instinct
Expansion
Compression
Déformation
Puissance
Sensualité
Illusion
Représentation

galerie Jeune Création
6 Villa Guelma 75018 (M°Pigalle)
mardi de 13h à 21h
mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
samedi de 14h à 18h

Lucie Pastureau / Prix des lectures de portfolios

Lundi 2 mars 2009


Lucie Pastureau Prix des lectures de Portfolios
envoyé par Jeune-Creation

Lucie Pastureau
Prix des lectures de Portfolios Mois de la Photo-OFF 2008

Exposition du 7 au 28 mars 2009
vernissage le samedi 7 mars à partir de 18h30

La démarche de Lucie Pastureau s’inscrit à travers la photographie et l’écriture, dans la recherche d’une distance utopique, d’une approche de l’autre et de son territoire intime.
Elle se place dans ces interstices de la confusion entre l’autre et soi, dans la recherche d’un point où se situer; entre l’enfance et l’adolescence, entre l’autre et soi, entre soi et soi.
Dans la confusion aussi, de par la nature même de la photographie, comme inscrite en elle, du document et de la fiction, de la recherche de ce moment où le récit s’installe, cette oscillation constante entre véracité et justesse.
La photographie apparaît alors comme un rituel de passage, d’ancrage du souvenir.
Aux frontières de l’intime et dans cette poussée qui du particulier fabrique l’universel, Lucie Pastureau photographie des instants, des à côtés, qui s’inscrivent dans une temporalité de l’ordinaire.

galerie Jeune Création
6 Villa Guelma 75018 (M°Pigalle)
mardi de 13h à 21h
mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
samedi de 14h à 18h

Magali Sanheira / Survivance

Jeudi 29 janvier 2009


Magali Sanheira – Survivance
envoyé par Jeune-CreationRegardez plus de courts métrages.

Survivance

Magali Sanheira

Exposition du 12 au 28 février 2009

Vernissage le 12 février à partir de 18h

Concert électroacoustique de Gael Angelis à 19h30

Artiste multidisciplinaire, Magali Sanheira maîtrise aussi bien la sculpture et l’installation que la photographie.
Forgée par un métissage de culture portugaise et française, l’artiste entretient dans son approche artistique une certaine nostalgie du futur.
Les installations déploient des formes dépouillées et minimales comme pour mieux mettre en exergue un processus de fonctionnement et invitent le spectateur à pénétrer ces rébus.
Les couleurs font vibrer le son encore brut et franc des matériaux, avant de laisser apparaître quelques détails, quelques reflets d’où émerge peu à peu notre oeil inquiet.
Entre jeu pour enfants et objets dangereux, les oeuvres perturbent et troublent les repères symboliques et rentrent en collision avec notre propre histoire.
Le travail de Magali Sanheira est rythmé par une douceur cruelle qui développe par sa logique et sa rigueur un questionnement sur les normes sociales et familiales dressant ainsi une transcription des oppressions devenues ordinaires et quotidiennes.

“Milieu Complexe #1”:
Vidéo projection: photo et images de synthèse. Muette Boucle
Un environnement est un milieu complexe, tant artificiel que naturel. Je traite alors une photographie de paysage, où humain et industrie sont présents, dans un “environnement de programmation” pour donner à ces fragments, un rythme, des paramètres aléatoires, un mouvement, pour en faire une animation numérique.

“Survivance”:
Sculpture Installation: Boîtier électronique, ampoule noire, ampli, enceintes, bande sonore, béton.
Dans l’air flottent des sons d’insectes.
Ces sons contrôlent l’intensité d’une lumière noire. Cette lumière noire éclaire une surface de béton. Image d’une dérive urbaine et industrielle, où la lumière est l’unique témoin du moindre signe de vie.

Notes:
Champs d’enregistrement, environnements sonores réalisés par: Alan Boans
Pièce sonore pour l’installation “Survivance” de l’artiste plasticienne Magali Sanheira
Extraits de la pièce musicale “Bioacoustic Microorganisms”
Sources: oiseaux, insectes, grenouilles et pluie.
Équipement artisanal utilisé pour l’enregistrement de la source. Aucune manipulation supplémentaire du bruit n’a été ajoutée.

“Sculpture/instrument #3”.
Concert/Performance: de Gaël Angelis.

Né en 1973, vit et travaille à Paris.
Artiste plasticien musicien et batteur de formation, il collabore avec de nombreux musiciens, Z’EV, Otto Von Schirach, Dj Urine, Alan Boans, Ewen Chardronnet, Loris Gréaud …
Il développe également des projets solos, projets électroacoustiques de “sculpture-instrument” où sont mis en vibrations divers instruments, objets et matériaux par phénomène de feedback.
Son intention est de révéler la nature physique du son, grâce  à la mise en relation entre le son projeté et l’espace architectural acoustique dans lequel il est produit.

Galerie Jeune Création – 6 Villa Guelma – 75018 (M° Pigalle)

mardi de 13h à 21h
mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h
samedi de 14h à 18h et sur RDV au 01 42 54 76 36

Amélie Clavier / Looking for gold

Lundi 5 janvier 2009

Amélie Clavier – Looking for gold
envoyé par Jeune-Creation

Amélie Clavier Looking for gold

Du 14 au 25 janvier 2009

Vernissage le jeudi 15 janvier à partir de 18h

galerie Jeune Création -  6 Villa Guelma – 75018 (M°Pigalle)

mercredi, jeudi, vendredi de 11h à 17h

mardi de 13h à 21h

samedi de 14h à 18h et sur RDV au 01 42 54 76 36

Texte de B. Jubelin Looking for gold

Prix des lectures de portfolio – Mois de la photo off 2008

Vendredi 2 janvier 2009

Prix des lectures de portfolio: Lucie Pastureau

Prix du public: Hélène Jayet

Pablo González Trejo / Portraits d’Amis

Jeudi 11 septembre 2008

Pablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'Amis

Pablo González Trejo

Portraits d’Amis

Du 12 septembre au 3 octobre 2008

Ten personal friends of the artist were invited to confront their portraits and erase them with white paint.

Galerie Jeune Création – 6, Villa Guelma – 75018 Paris – Métro Pigalle

Lundi, mardi, mercredi, vendredi de 13h à 17h
Jeudi de 13h à 21h et sur RDV au 01 42 54 76 36

Pablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'AmisPablo Gonzalez-Trejo - Portraits d\'Amis

Liddy Scheffknecht / Whiteout

Mardi 17 juin 2008

liddy

Liddy Scheffknecht

Whiteout

Du 20 juin au 25 juillet 2008

Vernissage le 19 juin à partir de 18h30

Whiteout, c’est le nom d’un fluide correcteur. À l’aide de ce fluide, il est possible de faire disparaître des signes sur du papier. Le terme Whiteout désigne également un phénomène météorologique, susceptible d’apparaître en cas de chute de neige ou de brouillard : le ciel et la terre se mêlent; l’horizon, les contours et les ombres disparaissent. L’espace paraît complètement vide et semble s’étendre à l’infini, ce qui peut désorienter celui qui se trouve au milieu du Whiteout.

Whiteout est, à la fois le titre de l’exposition de Liddy Scheffknecht, et celui d’une des vidéos, présentées dans l’exposition.

La vidéo montre une course de ski, d’où le skieur a été effacé. Tout ce qui reste est le mouvement de la caméra, qui descend la montagne à toute allure. La caméra suit un vide, glisse sans but sur la piste. Ce qui reste, c’est la vitesse, que le skieur essaie de dépasser à nouveau à chaque course, la montagne, qu’il faut apprivoiser, et le spectateur, qui cherche en vain un repère d’orientation.

Dans cette vidéo, le coureur, un héros moderne, a été gommé, alors que dans une autre vidéo de l’artiste, il est au premier plan: la vidéo winners consiste en plusieurs centaines de photos, qui montrent des gestes de jubilation de gagnants. Il en résulte un mouvement fluide de bras, lancés joyeusement dans les airs. Par cette juxtaposition des images, le geste du vainqueur est caricaturé et devient absurde.

Des objets en papier en forme de médailles et des dessins, également présentés dans l’exposition, suscitent des interrogations sur les notions de gagnant et de perdant, le raisonnement en chiffres et en superlatifs, l’histoire des records et la construction de mythes et de héros.

Lundi, mardi, mercredi, vendredi de 13h à 17h

Jeudi de 13h à 21h et sur RDV au 01 42 54 76 36

Galerie Jeune Création – 6, Villa Guelma – 75018 Paris – Métro Pigalle

Luc Mattenberger / and the wind is blowing away

Vendredi 23 mai 2008

Luc Mattenberger

Luc Mattenberger

AND THE WIND IS BLOWING AWAY

Du 30 mai au 14 juin

vernissage le 30 mai à partir de 18h

«Le monde de Mattenberger est habité d’objets bizarres, prêts à bondir et à chambouler l’ordre des lieux dans lesquels ils apparaissent.
Luc Mattenberger aime les moteurs et en connaît parfaitement le fonctionnement. Il est un sculpteur qui explique le mouvement synchrone des pistons, un peintre qui décrit les giclées de carburant sortant du pot d’échappement, un musicien qui analyse les explosions sonores du moteur, un parfumeur qui hume l’odeur de la vieille huile brûlée. Sa poétique toxique des moteurs à essence est autant motivée par une fascination pour des machines qui vont petit à petit disparaître, que par une mise en évidence de l’aspect dérisoire et potentiellement dangereux de cette fascination – tout spécialement masculine – qui contamine depuis plus d’un siècle une bonne partie de la population mondiale. Sans moralisme, l’art de Mattenberger interroge également la notion de pollution, non seulement dans la ville et la nature, mais aussi, dans un sens plus figuré, dans le monde de l’art. Un jour peut-être, sera-t-il également significatif au sein d’un patrimoine industriel et culturel révolu, celui qui, pour fonctionner, s’abreuvait à la station service ?»
La poésie toxique des moteurs à essence
Jean-Paul Felley & Olivier Kaeser, 2007

ouverture de la galerie / 6 Villa Guelma 75018 Paris / M° Pigalle
lundi, mardi, mercredi, vendredi 11h-17h
jeudi 13h-21h
et sur RDV au 01.42.54.76.36